mardi, 21 octobre 2008
L'emploi des seniors est en bonne voie...
Mab, je redeviens ton rédacteur habituel.
La crise n'épargne personne et les noisettes sont cuites.
J'apprends Dimanche que le Président du Conseil de surveillence de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne venait de se faire jeter comme le métallo de base en Lorraine.
L'effroi m'étreint d'un seul coup, d'un seul !
La fin du capitalisme, prédite par les partageux de tout poil serait elle proche ?
Même notre Président (béni soit son nom) y va de son couplet sur les sanctions qui doivent frapper ces spéculateurs sans foi ni loi, surtout quand ils perdent les sous de ses électeurs.
Monsier le Président du Conseil de surveillence de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est donc viré, et sans indemnités s'il vous plaît,
En fait sans parachute, doré ou non, mais tout de même avec 150.000 €uros, soit 12 ans de SMIC net, il n'attendra donc pas les ASSEDIC pour acheter du sucre.
Enfin, une chose disparue depuis des années survient: Un vrai PDG viré ad nutum.
On l'a rêvé, Nico l'a fait.
Nico l'a fait ?
Pas tout à fait...
En effet, notre Président du Conseil de surveillence de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne vient, malgré un âge qui est canonique depuis près de vingt ans pour le vulgum pecus (qu'est-ce qu'il y a comme latin dans cette note...) d'être gravement puni par le gouvernement.
Non content d'être viré sur injonction du gouvernement, ce dernier, ajoutant l'insulte à la blessure, vient de le bombarder Président du Credit Foncier de France.
Cette honorable institution dépendant directement du Ministère des Finances, c'est sûrement pour garder un oeil sur ce dangereux spéculateur...
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