Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 10 mai 2026

J’ai attrapé un « show effroi »

Bon, j'ai doit à un mauvais jeu de maux aussi...
Vous savez, évidemment que vous savez car je l’ai déjà écrit, que je trouve aussi ridicule que dénué de sens le concept de doudoune sans manches.
Le truc qui tient chaud partout sauf aux bras.
La seule utilité que je vois à ce vêtement aussi laid qu’inutile dans la vie courante, c’est si vous êtes un professionnel du déchargement de camions frigorifiques.
Là vous avez besoin d’être protégé du froid le mieux possible et malgré tout tenu à une liberté de mouvement indispensable.
Sinon, je me perds en conjectures sur ce besoin qui se répand de porter une doudoune sans manches alors que vous ne faites que prendre le métro, le bus ou votre voiture.
Je veux bien qu’on doive porter le pain ou un cabas mais rien qui nécessite une liberté de mouvements qui pousse à couper les manches de votre manteau…
Cela dit, il y a bien pire.
Je l’ai vu boulevard Raspail.
Ce lieu où, quand vous croisez une femme il est peu probable qu’elle ait besoin d’une grande liberté de mouvements sauf pour battre des cils ou pousser la porte d’un magasin de vêtements de luxe.
Le plus souvent, celles qui vivent dans ce quartier ont juste assez de muscles pour tendre leur carte Visa Platinum, d’où ma surprise.
En attendant le 84 boulevard Raspail, là où il est proche de Saint Germain des Prés, ce chouette quartier où le prix du mètre carré vous permet d’acheter une grande maison en Albanie, j’étais assis tranquillement à l’arrêt du bus, observant comme d’habitude les gens.
Car si la lumière de mes jours observe les lieux, les remarque et se les rappelle, j’observe les gens et me les rappelle.
Et là, Ô surprise ! Deux de ces dames dont je vous parlais il y a quelques lignes, sont venues à leur tour attendre le bus.
Et c’est là que j’ai vu la chose la plus extraordinaire que j’ai jamais vue qui réussissait en un seul regard l’inutilité, la stupidité et le parangon du mauvais goût.
Le tout allié manifestement à des moyens financiers qui sauveraient de la famine la moitié du Biafra des années soixante-dix.
Oui, une création issue d’un organe qu’on peut difficilement appeler cerveau a réussi cette performance : La doudoune sans manches en vison !
Oui, j’ai vu, de mes yeux vu, cette… Cette chose…
La preuve :

20201026_172651.jpg

Commentaires

Elle n’avait pas les moyen d’en acheter une avec des manches :)
Dans le concept des vêtements qui paraissent improbables, ce sont les pulls dos nus à manches longues, pourtant il y a eu une mode comme ça ;)

Écrit par : Fabie | dimanche, 10 mai 2026

Répondre à ce commentaire

Alors là, je m'insurge ! Une doudoune sans manche peut être très utile ! ;-)

https://enviededouceur.canalblog.com/archives/2019/04/25/37285798.html

Écrit par : Ambre | dimanche, 10 mai 2026

Répondre à ce commentaire

Moque-toi! Pas toutes jeunes, soucieuses de leur santé mais tiennent debout. Comment s'habiller en demi-saison quand il fait froid et chaud dans la même journée ? Vison ou pas, c'est une horreur; même les jeunes mannequins n'arrivent pas à mettre en valeur ce truc.

Écrit par : Nina | dimanche, 10 mai 2026

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire