mercredi, 08 février 2012
Un Richard sinon rien…
Nous avons, comme Mab, regardé « Pretty Woman », jolie fable où la fille de joie se transforme en grande bourgeoise -alors que l'inverse semble plus aisé si j’en crois mes souvenirs de « Belle de jour »-.
Noue en avons retiré quelques enseignements.
Richard Gere, qu’Heure-Bleue trouvait à son goût, voire « à tomber », lui a fait l’effet, plus de vingt après, d’un bellâtre.
Cela dit, comme il fait remarquablement son boulot d’acteur, elle a fini par laisser percer l’idée qu’elle se laisserait volontiers faire un brin de conduite par « ce bellâtre »…
Quant à moi, j’ai un vieux doute, je ne crois pas un instant que Julia Roberts ait réellement les vingt-trois ans que l’état-civil est censé lui prêter via Wikipedia.
Cela dit, on s’est laissé prendre au charme de cette improbable bluette, d’autant plus improbable qu’on n’imaginait pas plus en 1990 qu’aujourd’hui un rapace de la finance lâcher aussi facilement un gros paquet de dollars.
Surtout pour des raisons morales.
Raisons aussi stupides que le maintien des emplois ou le maintien à son poste d’un « patron à l’ancienne »…
Bref, nous avons passé un moment agréable.
Non pas à nous éblouir sur la gentillesse subite d’un Américain touché par la grâce.
Non, Heure-Bleue rêvassa en regardant Richard Gere.
Quant à moi, en regardant Julia Roberts, je me disais, car je suis poète à mes heures, «qu’ il vaut mieux sauter là-dessus que sur une mine ».
On est délicat ou on ne l’est pas…
08:10 | Commentaires (5)

