jeudi, 01 janvier 2015
Mercredi, descendre...
Pourtant on n'a pas jeûné...
Bon, Heure-Bleue a présenté les vœux.
Fainéant comme je suis, je ne vais pas faire un doublon, hein…
Je vais continuer à digérer.
Je n’ose même pas aller jusqu’à la salle de bains.
Hier déjà, alors que je préparais une autre pintade, une recette différente de celle réalisée à Noël, j’ai émis une remarque sur la légèreté de la pintade en regard de celle du canard que je n’ai pas trouvé.
Quand j’ai parlé de légèreté, je n’en jurerais pas, mais il m’a semblé entendre ricaner la balance de la salle de bains…
Je me demande si c’est une tendance naturelle à la paranoïa ou si c’est seulement un éclair de lucidité sur la dure condition du sexagénaire face à une volaille tentante.
Il fut un temps ou j’étais attiré par les poules.
Maintenant, ce sont plutôt les pintades.
Elle me reposent.
Alors que les dindes continuent à m’exaspérer malgré une patience qui me surprend parfois par son côté inusable.
Heure-Bleue n’est pas d’accord.
Je me demande pourquoi.
C’est la première à abuser de ma patience.
Presqu’autant que j’abuse de la sienne…
En chantant avec Tornade "Hasta siempre"...
Parce que quand même « el Che », « el commandante », quoique que peu familier avec l’idée de démocratie, je le regrette parfois.
Bon, je regrette surtout les années soixante et des articulations qui marchaient si bien…
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