jeudi, 15 octobre 2015
Lézards et les Arts...
Merveille est une romantico-scientifique.
Elle a adoré l’exposition sur les dinosaures du Palais de la Découverte.
C’était la seconde fois que nous l’emmenions au Palais de la Découverte.
La prochaine fois est déjà prévue, elle brûle d’envie de visiter les salles d’astronomie et d’astrophysique.
S’il y a de la place, le planétarium est prévu.
J’aime bien emmener Merveille dans des endroits comme ça. Elle est passionnée, elle pose des milliards de questions, et donne des millions d’informations sur des choses dont on ignorait qu’elle put même en connaître l’existence.
Quand nous sommes sortis, après qu’elle eut choisi un livre et une balle, elle a dansé dehors puis pris un pas de promeneuse d’automne.
Reconnaissez, lectrices chéries, que le « Jardin de la Nouvelle France » est une pure merveille, qui a permis à Alain-Fournier de draguer Yvonne de Quièvrecourt.
Le genre de rêve éveillé qui l’a amené à créer Yvonne de Galais.
Mais si, lectrices chéries, vous savez bien, c’est cette blondinette qui a fait baver le Grand Meaulnes toute sa vie.
Bref, Merveille a regardé la beauté des alentours du Grand Palais, les bosquets qui décorent les environs du Théâtre du Rond-Point.
Je ne sais pas à quoi elle rêvasse en traînant les pieds dans les feuilles mortes.
Mais là elle biche parce qu’Heure-Bleue lui a dit « Pour l’amour, tu as tout trouvé, Merveille. »
Heureusement que j’ai pris la défense des garçons.
Ce qui l’a scandalisée…
J’ai dû dire quelque chose comme « Alors imagine un peu, Merveille, ce que doivent supporter les garçons… »
15:02 | Commentaires (14)

