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vendredi, 26 janvier 2007

On peut se faire des cheveux...

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L'exemple vient d'en haut, ainsi, notre candidat unique de son parti vient de valider à l'échelon gouvernemental une pratique qui amène directement l'employé moyen à l'ANPE s'il se fait gauler.
Je veux parler de la célèbre activité dite "perruque" qui a cours, normalement de façon discrète, dans les entreprises.
Cette activité, vieille comme le salariat, consiste à bosser pour son compte pendant les heures de boulot et avec les outils de la boîte.
Elle est envisagée, avec plus ou moins d'indulgence, par le patronat, selon qu'il la considère comme une formation peu chère si elle n'est pas trop envahissante, ou comme un détournement des biens de l'entreprise quand il y a abus manifeste, ou pire encore, quand la dite "perruque" fait carrément concurrence à l'entreprise.
Notre candidat semble bien se trouver dans ce dernier cas.
Et il serait bien vu que son patron le vire, surtout que l'activité parallèle est particulièrement voyante, d'autant plus voyante que les camarades de travail du "perruquier" le dénoncent à tous les coins de page des quotidiens...

Ce serait faire oeuvre de salubrité publique car il me semble bien que ce lascar est payé, entre autres, avec mes sous et que j'aimerais bien que mes sous ne servent pas qu'à assurer une publicité pour un produit qui ne m'emballe pas vraiment.

Le libéralisme féroce gagne du terrain, même à gauche, car c'est bien la première fois que je me surprend à souhaiter le licenciement de quelqu'un...