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mardi, 11 décembre 2007

Eau de promise, ode due...

A la demande générale d'au moins une lectrice, l'ode est courte mais faite.

Je dois vous avouer que j'ai perdu la main.
Bientôt une heure et quart pour ces alexandrins
Et, quoiqu'un acrostiche soit plutôt moins aisé,
Il n'est quand même pas tellement compliqué...

Hormis quelques défauts, que je préfèrerais
Et de beaucoup encore, à d’autres qualités,
Unique dans son genre, et c’est très bien ainsi.
Regrettons seulement qu’elle gâche ma vie
Et qu’elle foute en l’air toutes mes tentatives.

Bien qu’elle s’en défende, très vite elle y arrive…
Lorsqu’elle a décidé de faire quelque chose
Et que j’avais prévu de faire une autre chose
Un fourgon de motifs lui vient alors à l’aide
Et pas une objection ne peut faire que cède

Telle une jeune mule, cette belle obstinée.
Une fois bien lancée dans l’argumentation,

Elle saoule de beaux mots, vraiment trop bien tournés,
Si bien enluminés que j’en suis tout charmé.

La fin, bien entendu, est qu’une fois grugé
A moins d’une dispute, pas question d’ergoter.

Même pas un délai on ne peut obtenir
Elle exige bientôt que la chose à venir
Illico soit tentée, et même réussie…
Le mot même « attends », que ce vous soit bien clair,
Licite ou non qu’il soit, de son vocabulaire
Est à éliminer, voire à assassiner.
Une exception parfois, aisée à justifier
Regarde toutefois, une autre activité.
Et ça, lecteurs chéris, je la garde pour moi.

Correction faite.

Sous les huées des foules, déchainées à l'envi
Je me vois obligé de rajeunir ma mie...