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mercredi, 03 septembre 2008

Pfff...C'est dur.

Aujourd'hui j'ai décidé de me plaindre.
Après m'être échiné au moins 1/4 d'heure il y a quelques mois à concocter un sonnet qui devait détrôner José Maria de Hérédia. Au moins le faire tomber de son temple (celui qui est en ruine au haut du promontoire) ou à le virer de son nid (comme le gerfaut de base).
Eh bien je m'aperçois, ô rage, ô désespoir, que "on" s'est planté grave !
("on" ce sont ceux qui m'expliquent tout ce qu'il faut faire pour avoir un blog à succès, genre "t'écris un poème", "tu dis du mal de Mme Dati" et "surtout tu n'oublies pas de faire de la lèche en commentant chez les autres")
De commentaires élogieux par centaines, point.
De hausse significative dans les statistiques, genre 544312 visiteurs uniques par jour, que pouic.
De bagarres pour me lire, avec engorgement du serveur à la clef, que dalle.
J'ai donc décidé, d'un commun accord avec moi-même, de continuer comme avant.
C'est à dire d'écrire quand j'en ai envie, de me ficher comme d'une guigne d'un succès plus volatil que ma future retraite.
De continuer à lire et commenter les blogs que j'aime.
Le seul truc que j'ai oublié, c'est de dire du mal des blogs que je déteste. Mais comme je tombe dessus par hasard, que je n'y commente point (sauf parfois) et n'y retourne pas (sauf quand ils sont vraiment stupides, je m'y sens intelligent pour pas cher)...

Au fait, quelqu'un sait il qui a engrossé Mme le Garde des Sots ? Ca, c'est important !