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mardi, 07 juillet 2009

Dieu et moi...

Je sais que le titre fait un peu pléonasme, mais c'est l'été.

Jeune, j'étais sec avec le cheveu gras -et ce n'est pas drôle, surtout sans salle de bains...- maintenant, j'ai le cheveu sec et suis gras du reste…

Bon, ce n’était pas la modification de la répartition sec-gras sur mon corps d’éphèbe dont je voulais vous parler.

Mais de l’éternel problème de la modification d’autres répartitions.

 

Je vous entends d’ici pousser un « ouf » de soulagement, « Ô non ! Il ne va pas nous parler de son apparence qui fait pâlir Adonis de jalousie, juste histoire de nous foutre la honte parce qu’on n’est pas aussi beau que lui, que nos femmes nous font la guerre pour acquérir ce charme qui le rend unique et si attirant, le salaud ! ».

Non, aujourd’hui, exceptionnellement et bien que ce soit  le seul sujet vraiment digne d’intérêt, je ne parlerai pas de moi.

Non, je vous parlerai de ces idiots de chez Osram qui refusent de voir diminuer leur salaire sous peine d’être virés. Bon, d’accord, ceux qui acceptent seront virés aussi, mais six mois plus tard et sans indemnités.
Je ne sais même pas pourquoi on leur a demandé leur avis. Regardez British Airways, le boss a annoncé «  Si vous aimez votre entreprise, faites comme moi : Travaillez un mois par an gratuitement ! D’ailleurs je le fais ! ». Ça c’est de l’efficacité et du tact. Le boss propose aux salariés de faire comme lui.

Bon, la proposition n’a pas soulevé l’enthousiasme attendu, surtout quand un mauvais esprit a osé – Oui ! Il a osé ! –  faire remarquer aigrement qu’avec 860.000 £ivres par an, c’était quand même plus facile qu’avec onze cent £ivres par moi…

Le dangereux gauchiste que je suis remarque, quant à lui, de la façon primesautière qui me caractérise, que le patronat s’échinait beaucoup moins à nous faire partager l’humeur partageuse quand tout allait bien.
En plus, il va falloir travailler le dimanche pour le même prix que le lundi...
D'ici qu'on nous explique que pendant les vacances, comme on ne travaille pas on ne sera pas payé, il n'y a pas loin...

Quand ça va mal, si tu ne veux pas sacrifier ton salaire pour la boîte, t’es viré.
Quand ça va bien, si tu ne veux pas sacrifier ton salaire pour ton patron, t’es viré.

 

Notre petit énervé aurait commis un lapsus ?
Fallait-il entendre « travailler plus pour gagner moins » ?