lundi, 23 novembre 2009
Le bonheur est dans le près.
Voire dans le tout contre…
Dans quasiment toutes mes notes, un oubli impardonnable m'oblige à un mea culpa déchirant:
Emporté par une hâte bien compréhensible de la part d'un malade de l'écriture qui va jusqu'à émettre une dizaine de lignes par semaine (Eh ! Ho ! C’est pas la mine !), un dérapage de pensée me fait régulièrement oublier de saluer la compagnie d’un « Lectrices chéries, mes amours, bonjour !" tonitruant (Oui, que voulez-vous, je suis finalement très lesbien).
Afin d'éviter de jeter de l'huile sur le feu d'une guerre des sexes qui dure depuis à peine 5 millions d'années avec des fortunes diverses pour les deux camps, je me vois contraint de présenter mes plus plates excuses aux belligérantes du camp d'en face.
Ca me permet de remarquer que celui qui avait dit « Ah, Dieu que la guerre est jolie ! » n'avait pas forcément tort...
Pensez un peu à la quantité incommensurable de câlins nécessaires à la perpétuation de ce combat !
Au nombre de nuits torrides nécessaires à la conception de belligérants !
Que de cris de joie à chaque naissance de ces ennemies faites pour ravir nos jours et enchanter nos nuits.
Et, pour être tout à fait honnête, gâcher nos journées en les commençant par « tu as fait mon petit déjeuner ? » et les finissant par « tu pourrais mettre tes chaussettes dans le panier à linge ! »...
07:36 | Commentaires (10)

