samedi, 16 janvier 2010
G vraiment pas de chance…
J’apprends avec stupeur que le point « G », ce petit truc génial inventé par Mr Gräfenberg dans les années 50 est une vue de… l’esprit.
Du coup, les journées entières passées à sa recherche me sembleraient bien vides aujourd’hui si l’entraide dans le couple ne nous avait fait découvrir un truc voisin. Du moins quant au résultat théoriquement accessible…
La recherche effrénée du point « G » était pourtant une occupation saine, entrecoupée quelquefois par l’obligation de régénérer l’énergie dépensée à ces travaux de recherche.
Cette recherche étendait, pensait-on, le champ de connaissance du sujet avec qui on entendait partager, sinon sa vie, du moins ses nuits.
Elle donnait lieu à des lectures édifiantes, agrémentées de petits schémas qui incitaient aux travaux pratiques et lui donnaient du goût.
On obéissait sans rechigner à Monsieur Boileau, qui nous recommanda de « vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, polissez le sans cesse et le repolissez. »
Nous le remîmes plutôt mille fois.
Quoique prétendument vaine aujourd’hui, cette quête, si j’en crois ce que j’entends et qui provient de l’étage au dessus, semble pourtant perdurer.
La disparition de la cible n’a pas entraîné la disparition de la chasse…
Je soupçonne aujourd’hui les Anglais, qui ont émis cette hypothèse, d'avoir quelque compte à régler avec les Anglaises.
Pire encore, que ceux qui prétendent que le point « G» a disparu n'aient commis une erreur d’appréciation : Il eût peut-être mieux valu qu’ils écrivissent « mon point « G » a disparu » …
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