Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 23 août 2011

Des p’tites roues, des p’tites roues, toujours des p’tites roues…

« On » prétend que je suis plutôt gentil.

Il y a des jours où « on » se trompe.
Notamment les jours ou ces deux couillons, persuadés que l’unité de mesure du QI  est le décibel font assaut de pétarades.
L’un en « quad », une espèce de moto à quatre roues, l’autre équipé, à défaut d’un cerveau, d’une moto dont l’examen détaillé par la maréchaussée ferait baisser notre dette de 40% au bas mot.

De fait, il est vrai que je ne suis pas un méchant garçon mais… car il y a un  « mais », certains jours où ces deux andouilles me brouillent l’écoute de ma radio ou de mon CD préférés, je me sens virer fasciste et je rêvasse d’un croisement aussi brutal que fortuit de ces deux imbéciles mal élevés.
L’un considérant, comme d’habitude, que le code de la route est un ensemble  de recommandations tout à fait négociable que l’on peut suivre ou non selon son humeur.
L’autre, ayant la même vision des règles de circulation mais malheureusement doté d’un véhicule doté d’un moteur nettement plus efficace que les freins.
Les deux pensant –si l’on peut dire- que « les feux rouges, hein, quand on en a vu un, on en a vu mille ! ».
Il est statistiquement inévitable qu’un jour faste, du moins à mes yeux, une collision  entre ces deux minus habens les enverra tous deux pour quelques semaines à l’hôpital et quelques mois en rééducation.
Mieux encore, un jour encore plus faste les verra revenir suffisamment éclopés pour renoncer à voyager autrement qu’en utilisant les transports en commun.
La chose étant inévitable, ma méchanceté consiste à souhaiter que la probabilité ne se fasse pas trop attendre.

On voit bien que celui qui a dit « tu aimeras ton prochain comme toi-même » était né bien avant Beau de Rochas et Etienne Lenoir, deux ingénieurs qui auraient mieux fait de rester couchés…