Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 27 août 2011

Non, le soutif n’est pas la peau du crâne…

Les (més)aventures de Milky et ses soutiens-gorge, qu’elle s’acharne à chercher chez des fabricants dont le soutien de la marge prime sur celui de la poitrine, donnent lieu à des commentaires dont certains sont assez surprenants pour l’homme que je suis.

Un commentaire sur le blog de Milky m’a montré une méconnaissance des ressorts masculins qui m’inquiète pour l’harmonie et la compréhension mutuelle de la petite famille que je souhaite à son auteur.

Je me suis coupé avec un éclat de rire à ce commentaire…
Une commentatrice, « couac-couac » prétend que « par contre pour les mecs, le truc c’est qu’il ya toujours la marque du caleçon écrit en
énorme sur l'élastique, devant, problème que nous nous n'avons pas. Mais eux, je suppose qu'ils doivent prouver la taille de leur matos par l'épaisseur de leur portefeuille et donc par la valeur de la marque inscrite en gros sur leurs dessous ».

Eh bien non, couac-couac, les mecs se foutent complètement de la marque du caleçon en énorme sur le devant.
Tu sais pourquoi ? Ils ne l'ont pas vue...
Et tu sais pourquoi ils ne l’ont pas vue ?
Parce qu’ils ne regardent même pas leur caleçon. Juste s’il y en a un dans l’armoire et, quand ils l’achètent, combien il coûte et quelle taille il a.
Sinon, il tombe toujours juste à côté du panier à linge sale dans la salle de bains.
Pour le reste, nous sommes tous persuadés d’avoir été particulièrement bien outillés par la nature, ce que toute femme sensée se garde bien de commenter à voix haute…

A dire vrai, je soupçonne que, comme souvent, c'est leur nana qui achète les caleçons parce qu'eux s'en foutent.
Un caleçon en ruines ne les dérange pas, sauf si c'est par l'élastique et que donc ils le perdent ou s'ils pensent avoir une petite chance de passer une nuit d'enfer avec une nouvelle conquête, sinon ils n’en connaissent même pas la couleur.

Ah non, il y a une autre raison: ils sont ados, sont branchés dernier modèle de Nike et aficionados du style "garde à vue" -pas de lacets aux chaussures, pantalon sans ceinture vaguement retenu pas les fesses.
Là, comme le caleçon dépasse largement au dessus de la ceinture des jean’s, la marque du caleçon prend toute son importance.
Mais normalement ça passe rapidement.
Sauf chez le « quinqua resté jeune » -qu’il croit…- qui s’imagine avoir rajeuni de trente ans en serrant une maigre poignée de cheveux gris dans un catogan -j'ai longtemps pensé que c'était pour retenir ceux qui restent, mais il paraît que non-.
Mais là, le cas est désespéré…