jeudi, 02 août 2012
Finalement, je ne vais pas me convertir…
L'athéisme, grâce à sa liberté de pensée, offre en effet des possibilités intéressantes dans l'étude comportementale de ses congénères.
Tandis qu'une version quelque peu dévoyée de l’islam ouvre quant à elle un champ étonnamment étendu de mon domaine de recherche de prédilection.
Bon, un détail un peu épineux reste néanmoins à régler.
Vous vous en souvenez certainement, j’ai abordé le sujet il y a peu.
Je veux parler de la répugnance d’Heure-Bleue à prêter des affaires.
Et pourquoi diable cette répugnance interviendrait-elle après une période de sommeil de mon travail de recherche de plusieurs décennies ?
Eh bien voilà, il y a peu, très peu, avant-hier en fait, j’ai entendu à la radio une information qui, sur le coup, m’a scandalisé.
Puis, en y réfléchissant, je me suis dit que ça m’ouvrait des horizons insoupçonnés.
Il y était question d’un jeune couple, du nord du Mali, lapidé à mort pour avoir pratiqué le câlin hors mariage.
Revenons donc à l’extension du domaine de recherche et à cette version dévoyée de l’islam.
Une étude bêtement arithmétique montre que le nombre de sujets d’étude vient d’un seul coup de croître de façon extraordinaire.
Surtout pour peu qu’on lui prête la malsaine curiosité définie selon les critères du salafisme.
Il y a en ce bas monde environ sept milliards d’êtres humains.
Soit environ trois milliards et demi de filles.
Il y a environ un milliard de musulmans.
Soit environ cinq cent millions de filles.
Selon nos fondus du bon dieu, il reste environ trois milliards de filles « impures », « infidèles » et bonnes pour rôtir en enfer.
Quand elles ne sont pas carrément traitées de filles de joie !
Un rêve de mâle insatiable : la fille de joie gratos, à condition d’user de diplomatie bien sûr.
Il faut bien sûr écarter de la population étudiée celles dont le métier consiste à arpenter les trottoirs, la neutralité du résultat risquant d'être faussée par la présence du mécanisme du profit dans l'expérience.
De ces trois milliards de sujets d’étude on peut retirer environ un tiers car elles ne sont pas encore nubiles.
Un autre dixième sera extrait du vivier pour cause de fragilité osseuse et articulaire trop marquée, voire de ce gâtisme qui fait oublier les connaissances élémentaires en la matière…
Il reste donc un terrain d’étude représentant environ un milliard et huit cent millions de sujets.
Vous vous rendez-compte ? Près de deux milliards de filles sont tout juste bonnes, selon les salafistes, à servir à satisfaire la curiosité de votre serviteur.
Il me faut néanmoins avouer que je ne sais pas ce qui serait usé d’abord.
Ma santé ou la patience d’Heure-Bleue ?
(Heure-Bleue, pas de commentaire SVP, ni sur ma santé, ni sur ta patience...)
Je refuse d’envisager la situation où le sujet de l’expérience refuserait de s’y soumettre évidemment.
Comment pourrait-on résister à mon charme légendaire…
Une question se fait jour néanmoins dans mon cerveau encombré par des théories constamment échafaudées : Ne serait-il pas temps que votre serviteur grandisse ?
Il y a tout de même belle lurette que j’ai passé cet âge bizarre chez les garçons, où on est le garçon le plus fort du monde et où peut posséder toutes les filles du monde.
Mais bon, vous savez toutes, mes lectrices chéries, que les hommes seront toujours de petits garçons…
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