lundi, 20 août 2012
Lectrices chéries.
J’aime que vous m’aimiez.
Que dis-je, j'adore que vous m'aimiez comme je vous aime.
J’aime voir vos efforts désespérés pour ressusciter un amour éteint depuis des lustres.
Quasiment dix lustres.
A dire vrai, je vous soupçonne parfois de vouloir mettre un peu de sel, voire de piment, dans un ménage qui déjà n’en manque pas…
En outre c’est un coup à me faire défigurer par la dernière héroïne de ma vie amoureuse car elle n'a pas un caractère facile.
N'oubliez par qu'elle fut vainqueur de votre de serviteur par KO en deux regards et trois sourires !
En fait, je vous trouve bien compliquées.
Vous pensiez quoi ?
Que je allais partir fouiner sur le Web pendant des jours pour trouver quelqu’un dont le nom de famille a probablement changé ?
Qui a peut-être même changé de pays ?
Qui a certainement des enfants et des petits-enfants –pff… On ne peut faire confiance à personne…- .
Pire, un mari qui, si ça se trouve, est mieux conservé que moi, quelle horreur !
Et pour y trouver qui ?
Une jeune fille de seize ans ? Que nenni ! Une femme de mon âge -ça j'en suis sûr-.
Si, en plus elle a envie de rire un bon coup, elle n’a plus qu’à demander une photo de moi et comparer votre scribe préféré avec l’adolescent de seize ans qu’elle connut.
Un des commentaires, que je subodore venir d’un farceur ou d’une farceuse, dit assez justement que le réchauffé en la matière, c’est pas top.
Alors, pourquoi partirais-je à la recherche d’une disparue qui ne s’appelle même pas Albertine ?
14:38 | Commentaires (13)

