Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 28 janvier 2013

Egorge lui son mouton...

Aaaahhhh… Lectrices chéries…

Si vous n’étiez pas là, je ne saurais jamais quoi vous écrire.
Et celle, là bas dans le fond, qui grommelle « puisqu’on n’est pas là, pas besoin de nous écrire » est priée de garder ses réflexions pour elle.
Une de mes blogueuses préférées, d’ailleurs vous êtes toutes mes préférées, avoue, même pas à demi –mots « 
J’ose le dire, je n’ai jamais apprécié Le petit prince.
 »
Je tiens à lui apporter mon soutien plein et entier.


Tu as raison, Mab, « Le petit prince », c'est chiant...
La seule remarque avec laquelle, dans mes « minutes poésie » je sois d'accord est « l'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le cœur ».
Je dois même avouer que ce Saint-Exupéry m'a bien emm...bêté avec son mouton.
Je crois bien que c’est de cette époque que date mon goût pour le méchoui...
Quand je pense à tout ce qu’on nous a raconté sur ce modèle de bonté, et patin et couffin…
Pour être honnête, ça a quand même mieux meublé nos neurones que quatre heures de télévision par jour.
Emaillées de considérations oiseuses et de quelques libertés avec la grammaire, certes mais, pour ce que j’ai constaté avant-hier, ça semble causer moins de dégâts à l’encéphale que deux heures quotidiennes de « i-Phone »…
Revenons à notre mouton, avant que votre Goût préféré ne vire franchement vieux con.
« Le petit prince » disais-je, est quand même une statue érigée à la gloire de saint Nunuche et je me demande encore comment cet opuscule peut être considéré comme un monument de la littérature enfantine.
J’allais écrire « infantile », c’est dire...
Sans aller jusqu’à forcer les gosses à se taper « Vers & Prose » ou le « Lagarde & Michard » in extenso dès le CE1, on pourrait peut-être leur dire que « Vol de nuit » est quand même plus intéressant que « Le petit prince ».
Bon, moi-même personnellement je (je cause comme un invité de TF1), j’ai préféré les romans de James Oliver Curwood, c’était autrement palpitant.
Après vous avoir régalé de ces considérations oiseuses et superbes quoique sans intérêt aucun sur les goûts littéraires de mon enfance, je m’aperçois que mon petit déjeuner est en train de bouillir.
Et que je vais devoir racler avec énergie les plaques de vitrocéramique…
A demain donc mes amours.
J’espère avoir quelque chose de moins vide à vous mettre sous les yeux.
Meuh non !! Pfff… Vraiment…