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mercredi, 08 mai 2013

Les alluvions de la mère morte… Re-suite.

Ok, lectrices chéries, j’ai émis précédemment une note dont de larges extraits avaient déjà été portés à votre connaissance.
Et alors !? Vous utilisez bien plusieurs fois le même mot, le même article, adjectif, nom, adverbe, préposition et autres verbes dans vos notes !
Pourquoi ne pourrais-je utiliser plusieurs fois la même phrase, voire le même paragraphe ? Hmmm ? Pourquoi ?
Surtout que si j’ai mis ces paragraphes que vous avez déjà lus, avec plaisir j’en suis sûr, c’est parce que c’est à ce moment précis de ma bloganalyse qu’ils avaient leur place.
Paf !!
Cela dit, j’en entends d’autres râler, là-bas dans le fond.
Probablement parce qu’elles font quelques chose de semblable avec leur propre fils et trouvent ça tout à fait bien.
Eh bien non ! Ce n’est pas tout à fait bien ! « Laissez-les vivre ! » comme dit le slogan d’une association qui n’aura jamais à s’occuper des gamins qu’elle aura « sauvés »…
Je les entends d’ici, ces râleuses qui me traitent mezzo voce « d’empêcheur d’étouffer en rond », avec leur sempiternelle objurgation « mais enfin, on n’a qu’une mère ! »
Et c’est heureux !
Je m’imagine déjà avec deux ou trois exemplaires de la mienne !
Pour le coup, lectrices chéries, vous vous trouveriez avec un Goût muet !
Vous rendez-vous compte de ce que vous manqueriez ?
La co-existence pas vraiment pacifique entre Heure-Bleue et ma mère s’étendit de 1971 à 2005. Ces trente-quatre ans furent par certains côtés délicieux. Les côtés où je dus servir de « casque bleu » furent en revanche particulièrement pénibles.
Je vous rappelle que trois mois avant sa mort, elle me dit dans le creux de l’oreille « tu sais, mon fils, il faut que tu divorces, cette fille n’est vraiment pas faite pour toi. »
Si vous ajoutez à cela la propension maternelle à se mêler de ma vie, surtout dans ce qui ne la regardait pas, imaginez un peu la vie de votre Goût adoré avec deux exemplaires de la même génitrice…
Finalement ce « On n’a qu’une mère » est plutôt rassurant…