Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 23 août 2014

Nos étoiles contraires.

Cette affiche m’énerve.
Je la vois chaque fois que je vais prendre le train ou que je vais au Monop’.
Ce soir, en revenant de Paris avec Heure-Bleue et la Tornade, elle me saute de nouveau à la figure.
Pour le peu que j’en ai appris, il s’agit d’une histoire genre « Love Story » - Ce truc beuglé par Mireille Mathieu il y a plus de quarante piges- mais en « politiquement correct ».
Là, c’est sûrement pour des raisons de respect de la parité que les deux ont un crabe. C’est pas comme dans « Love story » où un fils de banquier s'amourache de la fille d'un pâtissier. Dans « Love story » il n’y a eu que la fille qui s'est retrouvée avec une leucémie mais l’ordre naturel des choses l’emporte : C’est elle la pauvre, donc elle meurt et c’est normal alors que lui, fils de banquier s’en tire avec seulement un gros chagrin et récupérera la thune de papa.
Là, c’est un peu pareil mais il est probable qu’ils vont tous deux lâcher la rampe.
Mais bon, si vous avez moins de seize ans ça peut marcher.
Lui, gamin à qui il manque une jambe.
Elle, jeune fille avec un respirateur à oxygène dans le nez.
Il m’est venu à l’esprit qu’après tout, « pas de pattes » versus  « pas d’éponges » ça peut marcher.
Je me suis fait regarder de travers quand j’ai remarqué que « Finalement, il a une patte en moins. Comme il ne peut pas courir les filles, il s’est rabattu sur une qui n’avait pas de souffle… »
Je suis sûr qu’ « on » a pensé que j’étais sans cœur.
Alors que c’est même pas vrai…