mardi, 17 février 2015
Le vaillant petit ailleurs…
Je ne sais pourquoi, lectrices chéries, peut-être parce que nous sommes le 17 février, j’ai eu un sommeil particulièrement agité.
Heure-Bleue m’a menacé en pleine nuit.
De je ne sais quoi exactement, peut-être de m’envoyer dormir sur le palier.
Oui, elle est comme ça, la lumière de mes jours.
On peut la troubler.
J’y suis parvenu par moments… Un moment d’inattention chez elle, sans doute…
Mais troubler son sommeil, ça, c’est une autre affaire.
Une affaire risquée.
Mais bon, la nuit est passée.
Mon Heure-Bleue préférée est en train de lire les commentaires sur sa note d’aujourd’hui, nombreux.
Je n’ose lui faire remarquer que le juif a toujours été un sujet brûlant.
Je crains qu’elle le prenne mal, vous savez combien elle démarre vite.
Elle lève la tête, me demande des « ricos » et là, à l’instant, ma Bérénice me dit :
- Tu sais que tu parles la nuit ?
- Mmmhhh…
- Je m’amuse à te poser des questions.
- Ah ?
- Oui, et tu réponds !
Je l’ai regardée, me demandant où elle voulait en venir.
- Je t’ai demandé « Tu as une maîtresse ? »
- Et je t’ai répondu ?
- Oui ! Tu as répondu !
- Ah ? Et qu’est-ce que je t’ai dit ?
- Tu m’a répondu « Pas encore… »
Elle semblait vaguement, très vaguement, scandalisée.
Pas vraiment inquiète, elle sait à quoi je ressemble, mais l’idée ne semblait pas lui plaire.
J’ai quand même répondu :
- Alors je ne devais pas être profondément endormi…
- Tu t’en souviens ?
- Non, mais je ne devais pas dormir vraiment.
- Bon…
Depuis le temps qu’on se connaît, je sais qu’elle aurait plus l’amour-propre griffé que le cœur brisé. Même, je crois qu’elle n’envisage pas la chose sans en rire…
Je me suis mis à la préparation de nos en-cas de midi.
Ça détend très bien l’atmosphère.
Sa ricoré et mon thé font ça très bien…
12:47 | Commentaires (7)

