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lundi, 27 juillet 2015

Les lumières, c’est teigne parfois…

De rien, Mab…

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Dites moi, lectrices chéries, n’êtes vous pas frappées par ces lumières de l’été quand elles commencent à changer ?
Quand au détour d’un après-midi plutôt pluvieux, celui d’hier vers Paris par exemple, il y a un de ces éclairs de soleil inattendus.
Il ne vous revient pas soudain que c’est bientôt la rentrée ?
C’est exactement ce qui m’est arrivé hier.
Il ne pleuvait plus, il ne faisait pas encore beau temps et il y eut soudain cet éclair.
Il a changé tout l’éclairage de la pièce, même celui de mon écran.
C’est parce que ça m’a frappé d’un coup que je pense à vous, lectrices chéries.
Non que vous occupiez mes pensées en permanence, non, mais je me suis dit que je devais vous le dire.
Je suis sûr que vous aussi, avez ressenti ça, ces choses bizarres qui vous flanquent un coup dans l’estomac, rien qu’au reflet de cette lumière sur votre écran.
Certes lumière encore d’été mais si proche déjà de la lumière d’automne.
De ces luminosités qui vous collent du « vague à l’âme », qui sentent la rentrée des classes, qui vous donnent déjà des regrets.
Non ceux des vacances disparues mais ceux de l’évanouissement dans les années qui passent des rentrées qui vous vous manqueront, à peine la porte des dernières vacances scolaires claquée.
C’est terrible comme ces ambiances vous saisissent, non ?
Il arrive même, comme hier par exemple qu’elles me serrent le « gargoziau » alors que normalement, je devrais quand même être habitué.
Surtout que ce n’est quand même pas la première fois que je vois l’été glisser doucement vers l’automne.
Chaque fois, je pense à Monet.
C’est le seul que je connaisse qui ait jamais su traduire ces lumières de fin d’après midi qui me plongent dans bien d’autres souvenirs.