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jeudi, 10 septembre 2015

Les vieux s’attrapent, les rats passent…

Bon, en vrai je n’avais rien de particulier à écrire sur la journée délicieuse que nous avons passée avec Merveille.
Du coup, pour être à la mode, moi aussi je me suis réfugié.
Mais dans les lignes qui suivent afin d’en finir avec cette histoire…
Une commentatrice de dernière minute, qui s’est évidemment bien gardée de donner l’accès à son blog, est venue dire tout le mal qu’elle pense de celui qui a osé contredire sa copine.
Ce n’est pas bien grave mais elle aurait pu éviter de donner la preuve qu’elle n’a pas lu la note qu’elle qualifie de « bave du crapaud ».
Ou pire, qu’elle ne l’a pas comprise…
Voyons Poulette...
Mais je n’ai pas fait de « guéguerre » !
J’y ai mis les formes.
Je n’ai insulté personne.
J’ai seulement dit que je n’étais pas d’accord avec ce que j’ai souligné des propos de Juliette.
Et j’ai dit pourquoi je n’étais pas d’accord.
J’ai donné des exemples.
Bilan ?
Juliette s’est vexée.
Elle s’est « monté le bourrichon » toute seule.
Elle a incendié mes commentatrices.
Comme toi, que je ne connais pas, elle m’a insulté, m’a traîné dans la boue.
Faute de pouvoir supprimer le mien, elle a fini par fermer son blog.
Elle aurait dû savoir que quand on se lance dans ce truc là, il faut se relire attentivement, assumer ce qu’on écrit et accepter que d’autres disent pourquoi ils ne sont pas d’accord.
Sinon c’est une démocratie façon Bachar el Assad.
Je sais, ça se pratique beaucoup ces temps ci...