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lundi, 28 septembre 2015

Une histoire pas encore nette…

Mab m’a administré enfin la preuve indubitable que l’Arabie Saoudite a raison.
Dans sa grande sagesse, le royaume, sans doute sur la foi du dicton colonial « Femme au volant, la mort au tournant » a décidé d’entrée d’interdire aux femmes de conduire des voitures.
On pourrait croire qu’il s’agit du sexisme le plus vil.
Pas du tout ! Il ne s’agit là que de protéger ces faibles moineaux des entreprises douteuses de ces prédateurs que sont les garagistes.
 Mab  elle-même en convient dans son commentaire obligeamment laissé chez moi.
Entre parenthèses, elle a oublié de s’extasier sur un titre fantastique que j’avais concocté exprès pour elle mais bon…
Que me dit donc cette blogueuse dotée d’un talent inouï pour l’éphéméride ?
Oui, Mab fait des notes fantastiques de brièveté qui me font penser à l’éphéméride qu’un patron dispendieux avait fait poser sur mon bureau et que je ne me suis mis à regarder que le jour où je me suis aperçu que chaque jour une petite phrase soulignait quelque fait mineur.
Je ne m’étais rendu compte de la chose que le jour ou un collègue a remarqué, vers Noël, que mon éphéméride indiquait encore « 1er Septembre »…
Bref, Mab  souligne dans son commentaire la perfidie d’une profession envers les femmes. Celle des garagistes.
Elle parle même « d’arnaque suprême, une femme seule dans un garage. »
Elle m’a rappelé une historiette qui date du temps où certaines circulaient en « deuche ».
Il s’agissait, me souviens-je, de deux « bonnes sœurs » poussant leur « deuche » en panne jusqu’au garage du village.
Le garagiste leur demande de lui laisser la voiture et donne un délai d’environ une semaine.
La semaine écoulée, les deux « bonnes sœurs » reviennent au garage, le garagiste leur indique l’emplacement de leur voiture, prend leurs sous et retourne vaquer à ses occupations.
Plus d’une heure s’écoule, le garagiste lève la tête de son moteur et voit les deux « bonnes sœurs » debout, à côté de leur « deuche », silencieuses et patientes.
Il va les voir et demande « Mais que faites vous là, mes sœurs ? »
Et les sœurs de répondre « Au village on nous a dit « Si vous allez là, vous êtes sûres de vous faire baiser », alors on attend… »