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mercredi, 23 novembre 2016

Le pâle froid…

Il plut quarante jours, il plut quarante nuits.
Quasiment le Déluge.
Et ça m’a réveillé ce matin.
Rien qu’à écouter la pluie et voir un jour si gris qu’il hésite à se lever, j’ai tiré la couette sur mon nez.
Puis je me suis levé parce que je ne peux pas traîner au lit quand je suis éveillé.
Sauf si ou sauf quand ou sauf pour…
Lire ?
Je me suis alors demandé ce que je pourrais bien vous raconter ce matin.
Rien.
Rien de rien ne vient.
Pas plus sous mes doigts que dans ma cervelle désespérément vide.
J’erre, en pensée seulement, n’allez pas croire que je vais me déplacer pour de bon.
Puis, soudain les nuages s’en vont, le soleil vient éclairer la pièce.
Ça fait comme un grand sourire de la nature.
Et ça, ça me plaît.
J’ai presque l’impression que les jours se sont mis à rallonger avec de l’avance.
Quasiment printanier, ce temps.
N’étaient les feuilles dorées de l’arbre juste en face, je penserais que l’hiver est déjà fini.
Il faut que je me dépêche de finir cet envol optimiste avant que ces salauds de nuages ne reviennent me pourrir l’ambiance et trouer le moral.
Mais bon.
Un instant de printemps vers la fin de novembre, c’est déjà bien.
Vous ne trouvez pas, lectrices chéries ?
Il était temps que je termine de vous dire ça, ces p... de nuages reviennent...