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dimanche, 06 mai 2018

À propos de vintage…

Hier,  rien…
Ah si, j’ai eu un fou-rire qui a surpris la lumière de mes jours.
Une dame qui arborait un « petit haut » comme disent les filles.
Ce « petit haut » proclamait « VINTAGE » en une inscription scintillante.
Il me semblait inutilement cruel d’attirer l’attention sur un état de fait qu’il n’était nul besoin de souligner…
Comme beaucoup, dont moi parfois jusqu’à ce qu’Heure-Bleue me ramène à une cruelle mais juste conception des choses, cette dame pensait pouvoir cacher les ravages du temps.
Hélas, elle tenta le coup en s’accoutrant comme une gamine de quinze ans.
Bien que la couche de fard fut épaisse « dont elle eût soin de peindre et d’orner son visage pour réparer des ans l’irréparable outrage », comme dit Athalie ça marcha moyen.
Ce « Vintage » décorait un plastron hélas vintage lui aussi.
Continuant notre chemin, on est allé chercher du café chez Clooney.
Ça nous a fait une belle promenade puisque la boutique Clooney de la Madeleine a déménagé.
D’abord on l’avait oublié.
Ensuite, le 95 ne daigna nous amener qu’à la place de Clichy, le trafic étant interrompu pour cause de « Fête à Macron ».
Nous avons donc traîné en flânant – c’est encore plus lent que flâner- jusqu’à la place de l’Opéra.
Il faisait un temps magnifique et les hommes admiraient enfin des femmes dont ils semblaient découvrir que la vraie peau n’était pas faite de toile denim.
Bref, le mois de mai est de retour et, comme toujours le printemps administre la preuve que, contrairement à ce qu’affirment les Verts, le premier perturbateur endocrinien de l’homme est la femme…
Nous nous sommes arrêtés à la terrasse du café des Galeries Lafayette qui a rouvert ses tables.
Hélas, le personnel n’avait pas rouvert, lui.
Avec quelques autres, pourtant patients eux aussi, nous nous sommes levés après plus de vingt minutes d’attente passées à voir deux serveurs tourner la tête pour éviter de voir les clients.
Je pressens un changement de direction du « YC café » assez proche…
Toujours à propos de vintage, voici, lectrices chéries, à quoi je confie le rôle de suivre les sillons de mes vinyles.
Ce n’est pas le meilleur phonolecteur que j'ai eu mais c’est celui qui me reste après la maladresse d'un visiteur qui flingua le meilleur que j'ai eu d'un geste auguste.
Le prix du remplacement du diamant me fit reculer prestement.
Mais bon, mon actuel phonolecteur n’est quand même pas une charrue, lui qui n'exerce qu’une force d’appui de 12 mN soit 1.25 g.

mon ADC à moi.jpg