vendredi, 15 mai 2026
Old man riz vert...
Ouais bon, c’est le week-end alors n’en demandez pas trop non plus.
L’image est parlante et m’évite de me brûler un neurone en plus du riz, de la passoire et de la casserole.
Voilà ce qui arrive quand on est brusquement et pour trop longtemps intéressé par autre chose que la cuisine.
Il est vrai que deux éléments ont joué en défaveur de la cuisine et du cuisinier.
- La plaque est méchante et se met à trop chauffer quand je suis dans une autre pièce.
- La recherche d’une information sur la cuisson du riz basmati m’a pris trop de temps.
Bon, honnêtement, ce sont deux mauvais prétextes que la lumière de mes jours me jette à la face chaque fois que le résultat dépasse les prévisions.
Cela dit, cette plaque a malgré tout des tendances sadiques, j’en suis sûr.
Comme elle ne peut pas me faire du mal, elle se venge parfois sur les plats que je veux concocter, surtout les plus simples.
Faire des endives braisées par exemple.
C’est si simple que j’ai illico l’attention attirée par autre chose.
Ce qui transforme l’endive braisée en endive cramée…
Aujourd’hui, il s’agissait simplement de faire réchauffer du riz.
Vous savez comment on fait.
On pose la passoire contenant le reste de riz cuit la veille sur une casserole à demi pleine d’eau et on fait chauffer.
C’est comme du riz cuit à la vapeur en somme.
Tout se passe généralement comme prévu.
Sauf si une question qui vous passe par la tête vous mobilise dans la pièce voisine plus longtemps qu’il n’en faut à l’eau pour chauffer, puis bouillir et enfin s’évaporer totalement.
C’est là que cette saleté de passoire fond sur les bords de la casserole, pariant à coup sûr sur les remontrances de l’épouse attirée par l’odeur de plastique brûlé.
Trahi par le sort, la casserole, la plaque et la passoire, j’ai droit à une moquerie féroce sur mon talent de cordon bleu…
La lumière de mes jours, blasée par plus d’un demi-siècle de bêtises n’a même pas pesté.
Regardez moi ça !
Heureusement que ce n’est pas ma faute…
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