samedi, 12 juillet 2008
La possibilité Dunhill.
Moitié Préférée a envisagé d'arrêter à moyen terme -genre très long terme pour le sens commun- de fumer, une appréhension soudaine d'éponges en lambeaux et de gorge goudronnée l'emportant, mais pas pour longtemps,sur le risque de kilos supplémentaires.
Elle m'a fait lire, sur les notices de substituts et autres patches, les effets secondaires possibles. Je sais qu'elle les aura tous, elle n'aura que les effets secondaires et continuera de cloper. Moitié est la seule patiente que je connaisse qui n'expérimente, chez quelque médicament que ce soit, que les effets indésirables. Soyons raisonnable, il lui arrive parfois de bénéficier aussi des effets curatifs d'iceux...
Bref, tellement circonspecte qu'elle décide de ne prendre aucune de ces pilules qui lui font risquer l'oedème de Quincke, ni patch pour cause de risque de l'érythème qui va immanquablement la défigurer.
Donc, pour sortir Moitié Préférée des affres de l'âne de Buridan, je me renseigne sur une troisième voie qui semble prometteuse: la Cigarette électronique.
Cette merveille est censée contenir quelques principe actifs, un microprocesseur (mais non, on ne se retrouve pas avec un PC pendu à la lèvre.) une chaufferette à un bout et un lumignon à l'autre pour faire croire que, le tout nous guérissant de l'envie de fumer en un temps raisonnable...
Je vois, sur les résultats fournis par le moteur de recherche, que le Ministère de la Santé, celui qui nous propose de nous soigner à nos frais en continuant à cotiser, a émis une plaquette nous invitant à la plus grande prudence quant à l'usage de ce dispositif destiné à priver l'Etat de taxes toujours bienvenues.
A la lecture attentive dudit document, je m'aperçois avec stupeur que si le même Ministère de la Santé avait pris autant de soin à l'analyse des vraies clopes, l'Etat qu'il représente aurait cessé de les vendre depuis des décennies...
15:30 | Commentaires (11)

