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samedi, 20 mars 2010

Les rateaux, ça m'use

Le remontage de placards, leur nettoyage à l’alcool ménager avant le remontage.
Le débarras de vaisselle par moi, suivi de son lavage par Heure-Bleue, puis de l’essuyage par votre serviteur n’auront pas été vains.
L’important n’est pas de boire mais de savoir comment se faire proposer la rasade salvatrice par celle qui habituellement vous collerait au régime sec sous n’importe quel prétexte.

Bilan, après un travail de Romain, j’ai pu m’offrir une rasade d’un excellent single malt de dix-huit ans d’âge pendant que je me livrais aux délices de la préparation du dîner…
Dîner simple: omelette-jambon avec spaghetti bio « ail et huile d’olive ».

Bon, pour l’haleine ce n’est pas forcément le nec plus ultra.
Mais pour « la gueule », c’est très bien.
Imaginez un début avec tranche de saumon fumé écossais,  non congelé, étendu de crème fraîche (les cholestéroleux sont priés de ne pas lire).
Suivie d’une omelette aux œufs bio, baveuse à souhait, ni trop, ni trop peu.
Accompagnée d’une tranche de jambon bio, avec sa couenne, s’il vous plaît…

Bref, comme il faut bien que quelque chose déconne dans un dîner qui promettait d’être parfait , le vin, un vin bio du Languedoc, affichait un goût de bouchon proprement scandaleux !
Bref, tout était bio, sauf le bouchon.
Mais il avait du goût, le bougre.
J’espère au moins qu'il n'était pas gorgé de pesticides…