dimanche, 18 décembre 2011
La chère disparue.
Vous avez appris, comme moi, que Cesaria Evora « nous a quittés », qu’elle « a disparu » -comme si on ne savait pas où elle était passée- bref, est morte.
Je la regrette aussi, la chanteuse de « Saudade ».
Et je savais aussi nozélites « faux-cul » mais pas à ce point.
Parmi les choses qui m'étonnent le plus, il y a l'absence de reproches à peine déguisés de nos pères fouettards habituels, genre « elle ne l'a pas volé, parce qu’entre ce qu’elle picolait et ce qu'elle clopait... ».
Hier soir ils ruisselaient à qui mieux-mieux de larmes de crocodile sur « sa disparition ».
Ils semblaient avoir renoncé à leur discours habituel, de culpabilisateurs professionnels de tous les petits plaisirs de la vie.
Ceux qu'eux-mêmes s'accordent si libéralement et reprochent aux autres...
Il est vrai qu'elle est allée trouer une autre Sécu que la nôtre...
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