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mardi, 28 août 2012

Dernier amour.

Tourgueniev peut continuer à dormir tranquille de son dernier sommeil.
Il n’aura même pas à se retourner dans sa tombe.
Je ne lui ai même pas –précision chronologique oblige- piqué le titre de son bouquin.
Les rares fois où je vous ai parlé d’Heure-Bleue et de la conquête magistrale de cette jeune femme sculpturale, je ne me suis pas appesanti sur les circonstances  de ce cataclysme.
Mon second grand amour est tricard de blog.
Ne ricanez pas, on voit bien que vous ne connaissez pas Heure-Bleue, surtout vous ne vivez pas avec Heure-Bleue.
Pire encore, vous ne disposez pas des moyens de rétorsion dont elle dispose pour me dissuader de tartiner sur ce second amour.
Et il ne s’agit pas que de cuisine ou de ménage.
Arrivé à mon âge, frileux comme vous me connaissez,  la seule chose dont je peux me dispenser pendant la nuit, c’est une paire de pieds gelés sur mon ventre aussi chaud que rebondi et sensible.

 

Exit donc, le second amour. Et n’y revenez pas, l’idée d’Heure-Bleue veuve ne m’enthousiasme pas des masses…


Ce récit commence demain parce que j’ai faim et que quand j’ai faim je ne peux penser à rien d’autre que manger.
Je ne parle plus, je n’écris plus, je ne pense plus.
Bref je meurs.
De faim…

A demain donc, lectrices chéries et curieuses.