samedi, 25 août 2012
Les os de Vichy
Un commentaire de juliette03, dite « Juju », qui bien que du 03 ne semble pas une alliée, appelle à son tour quelques commentaires…
Ayant remarqué ici et là sur les blogs que le désaccord peut être constructif, j’en profite pour lui dire que son commentaire sur ma note « The End », me donne l’impression qu’elle n’a pas vraiment saisi que les évènements que je relate ont près d’un demi-siècle et que les principaux intéressés n'ayant plus rien de commun, à part le souvenir, ne sont plus vraiment concernés.
De plus, ce commentaire nous fait découvrir une « Juju » d’une fraîcheur touchante, surprise par un comportement masculin pourtant répandu, voire universel.
Je m’explique.
« Juju » écrit « Et, voilà t-il pas que je dis à mon mari que j'ai pendant longtemps pensé à mon 1er mec, que j'étais follement amoureuse, que le mec, lui n'essayait que me baisser ma ptite culotte, facile quand on porte des minis jupes... »
Voyons, Juju… A ton âge…
Ne me dis pas que tu ne t’es pas aperçue que « baisser la ptite culotte » de sa petite camarade est quand même une tentation à laquelle sont soumis tous les garçons depuis que « la ptite culote existe » !
C’est le grand jeu de la vie, ça, ma grande.
Si ça n’avait existé que pour se protéger des courants d’air, tu crois qu’il y aurait autant de dentelles, d’enjolivures, de fanfreluches, etc. ???
Mais non ma grande, je me dois de te renseigner !
La « ptite culotte » est un emballage. C’est ce que le papier cadeau est au cadeau !
En revanche, aller donner en guise de cadeau de « noces d’émeraude » une information que tu aurais dû garder pour toi –ou du moins présenter autrement et de façon moins précise- me semble risqué et peu diplomatique…
Et tu cites ton mari :
« puisque tu as pensé à lui pendant 10 ans, c'est que tu ne m'aimais pas, et patati, et patata… »
Sa rogne paraît quand même assez fondée, non ?
Imagine un instant que ton mec t’annonce tout de go « pendant des années j’ai pensé à ma première nana. On était follement amoureux. En plus elle n’arrêtait pas de vouloir baisser mon pantalon. »
Enfin, imagine surtout ta tête en entendant ça.
S’il te sort ça juste après que… je te sens capable de vouloir l’autopsier vivant avec le pied de la lampe de chevet.
Cette vieille histoire de mouches qu’on n’attrape pas avec du vinaigre reste, hélas, d’actualité.
Du tact, ma grande, du tact…
11:50 | Commentaires (10)

