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mardi, 27 août 2013

Il eut mieux valu que le rosse biffe...

Il y a peu, une blogueuse avec laquelle j’échange quelques mails avait le moral dans les chaussettes à l’idée de ne plus avoir d’enfants alors que finalement, un autre... Ça lui aurait bien plu.
Comme je suis gentil, je ne lui ai pas dit qu’en avoir deux était une source d’emmerdements largement suffisante.
D’autant que, plus jeune que moi, elle n’a pas encore pu apprécier que contrairement à ce qu’elle pense avec ses deux gamins, elle n’en a pas pris pour vingt ans mais perpéte sans remise de peine…
Bref, lectrice chéries, selon ses propres termes elle craint être « devenue une vieille machine qui ne sert à rien. »
Toujours prêt à voler au secours de la veuve et de l’orphelin –surtout de la veuve- je me suis mis en devoir de la consoler.
Point de paroles creuses et lénifiantes, non !
De l’efficace !
Du solide !
Du sérieux !
Il fallait bien la sortir de sa morosité, que diable !
Je lui écris donc « Ne va surtout pas croire que parce que tu ne peux plus avoir d’enfants, tu ne sers plus à rien ! »
C’était bien commencé.
C’est quand j’ai appuyé sur la touche « Envoyer » après avoir écrit la suite que j’ai eu un doute.
Je n’aurais peut-être pas dû ajouter
« c’est vrai quoi ! Il reste la lessive, le ménage, la vaisselle.

Bises ».

Mais finalement ça a dû marcher puisqu’elle ne m’a plus écrit de la journée qu’une fois pour me dire « Je te déteste ! »…
Alors dites vous bien, lectrices chéries que ce n’est pas parce que la fameuse « horloge biologique » dont on nous rebat les oreilles sonne le glas que votre vie affective est terminée.