samedi, 07 septembre 2013
Mais délivrez nous du mâle.
Et surtout, surtout, laissez nous succomber à la tentation…
A la naissance de Lulu, je n’y avait pas prêté autrement attention.
Avant-hier, chez les enfants, la chose m’a frappé alors que nous étions tous réunis autour de la table, sur la terrasse.
Mon fils et moi n’étions même pas une « minorité visible » à peine une minorité tout juste discernable.
Dans la famille de mon père, ils étaient sept enfants, mon père n’avait qu’un frère de dix ans de moins.
A la maison, nous étions quatre enfants, j’ai trois sœurs.
Mon fils était seul, il a une femme et deux filles.
Sans doute pour se venger d'être d'une famille où la seule femme était Heure-Bleue.
Chez lui, même le chat est une chatte…
Chez Heure-Bleue, son père avait une femme et trois filles.
J’aime bien l’idée de voir que les traditions familiales se perpétuent.
Notamment celle du mec tout seul au milieu d’un gynécée…
Bon, ne rêvez pas, rares lecteurs chéris, ce n’est pas de tout repos.
Mais c’est bien quand même, lectrices chéries.
La féminisation croissante de la nature pour cause de pollution aux leurres hormonaux n’a pas que des inconvénients.
C’est fou ce qu’on peut apprendre à ne vivre qu’avec des filles...
Des tas de trucs intéressants.
Même plus qu'intéressants.
La preuve, c'est quand même grâce à quelques uns de ces trucs vachement intéressants que Merveille et Numéro 2 sont arrivées...
D'ailleurs, d'ici qu'on entende la seconde clamer « Je ne suis pas un numéro ! » il n’y a pas loin.
09:28 | Commentaires (11)

