dimanche, 24 novembre 2013
Alapanim...
Si vous voulez savoir, demandez à Ysa ce ça veut dire.
Hier, Heure-Bleue et moi sommes allés au cinéma.
Nous sommes allés voir « Les garçons et Guillaume, à table ! »
Du coup, lectrices chéries, je peux vous donner une grande nouvelle.
Non, ne vous précipitez pas sur un blog de cuisine ! Ce n’est pas une séance de psy de plus.
Ce film m’a remonté le moral de façon tout à fait égoïste.
Oui ! Ce film montre que votre Goût adoré aurait pu avoir une mère bien plus phagocytaire qu’elle n’était !
Ce qui prouve que le malheur des autres a du bon…
Même si, au confort près, l’ambiance du film avait pour moi un petit air de « déjà vécu ».
Ça m’est apparu dans toute sa lumière quand Guillaume dit à sa mère « Tu avais peur que j’aime une autre femme plus que toi ! »
Ce film m’a permis aussi de constater que j’avais eu une chance insigne d’avoir été envoyé chez les Frères dans la prime enfance, époque précieuse dans ce cas car antérieure au réveil hormonal.
En effet, à la lumière de ce que j’ai vu sur l’écran, si j’y avais été envoyé à l’adolescence, il y a gros à parier que j’y aurais passé un sale quart d’heure…
Bref, nous avons passé un moment pas si drôle que ça, même si on rit.
J’ai même l’impression, à dire les répliques de Guillaume avant même qu’il ne les dise, que c’est un trait de caractère des mères de garçon qu’être exclusives et jalouses par avance.
On y rit souvent, on y est ému très souvent.
Ce n’est pas tant le milieu où se déroule l’action que les relations entre la mère et le fils qui m’ont captivé.
Le comportement maternel semble être une constante au cours de l’histoire.
Il me semble même que Sophocle avait pressenti puis décrit les graves emmerdements qui attendraient Jocaste.
C’est dire si cette affaire d’amour un poil trop débordant des mères pour leur fils a noirci du papier et impressionné de la pellicule.
Aaaahhh… Lectrices chéries, vous n’avez pas idée de la chance que vous avez de n’être pas des fils…
08:29 | Commentaires (17)

