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mercredi, 30 juillet 2014

Les fées sans l’air…

merveille_bouclée_2.JPG

Merveille_bouclée.JPG


Heure-Bleue et moi tentions d’occuper Merveille.
J’admirais les femmes de ma vie en train de négocier un jeu.
C’est un reflet dans les cheveux de Merveille qui m’a fait sauter sur l’appareil photo.
Bon, c’est une fois la photo faite que je me suis aperçu qu’elle ne montrait guère qu’une tignasse en « cafouillon ».
Reconnaissez quand même que Merveille est mal peignée.
Alors que Merveille mendiait je ne sais quoi, probablement une partie de cartes où elle pourrait tricher, une réflexion d’Heure-Bleue m’a convaincu que l’Ours avait vu juste avec son « Ça va être un souci ».
Heure-Bleue, donc, à regardé Merveille et a lâché avec, en y réfléchissant un peu, un soupir d’envie peut-être bien  de regret 
- Cette petite a vraiment une bouche qui attire le baiser…
- C’est vrai ça, ça va être un souci…
Surtout avec des cheveux comme ça.
Ça va tomber comme les mirabelles fin août.
Elle n’aura qu’à se baisser pour ramasser.
Oui, ma tante bourguignonne avait un verger où j’ai cueilli les meilleures mirabelles du monde, c’est pour ça que je sais que c’est fin août.
Faut pas croire, lectrices chéries, on n’apprend pas que la « psychophysiologie appliquée » en Bourgogne…