vendredi, 08 août 2014
Je ne vous dirai même pas le titre…
Ces temps-ci, lectrices chéries, je lis « un livre de filles ». Un truc genre Bridget Jones mais en plus gentil.
Ouaip ! C’est normal, c’est écrit par une Américaine. Les Anglais ont ce petit quelque chose de féroce qui fait que j’aime bien, même si ça aide à comprendre la réaction des Irlandais et des Ecossais.
Heure-Bleue va jusqu’à prétendre que c’est même « cucul-la-praline » ce bouquin.
Je ne peux pas encore lui donner tort ou raison. Je n’en suis qu’à la page 150 et même si je sais déjà comment ça va finir depuis la page 46, ça n’avance que très lentement.
Je dirais même « laborieusement ».
Cela dit, ça me change agréablement des romans « efficaces » tels ceux pondus par machin et truc, nos duettistes de la bluette façon « cours d’écriture ». Ces trucs –j’allais écrire « livres »- où on sait aussi assez tôt comment ça va finir sauf que c’est déjà à la page 13 et où en plus c’est fatigant à lire parce qu’on ne peut les lâcher que quand on arrive à la fin et que là on s’aperçoit qu’on a perdu deux et parfois trois heures à lire une m…
Au moins là, je sais que je lis une m… mais sciemment et elle ne malmène pas mon petit palpitant. Limite elle se lit toute seule, je dirais « au fil de l’eau ».
C’est reposant. Et comme je suis fainéant, ça me va bien.
Bon, c’est un bouquin gentil, elle va craquer pour le mec de la page 46 mais elle a des tas de choses à faire.
Je parie qu’elle va repleurer avant la page 200.
Et puis, c’est une Américaine qui ne parle pas tout le temps de fric et ne court pas après.
Bon, c’est sans doute parce qu’elle n’en manque pas.
Que voulez-vous, chacun se bat pour ce qui lui manque.
Comme lança Surcouf à un Anglais qui lui reprochait de se battre pour de l’argent alors que lui se battait pour l’honneur…
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