jeudi, 02 avril 2015
J’aime bien les saindoux et les corsages mais je préfère les cornues…
De rien , Mab…
Pour en revenir à cet avertissement sur la porte de la banque, je suis surpris par vos commentaires.
Ce qui est à vos yeux de l’indulgence est aux miens, plutôt « au mien », du laxisme.
J’avais déjà écrit il y a longtemps qu’il ne me viendrait pas à l’esprit de moquer l’orthographe de quelqu’un qui n’est pas allé à l’école ou qui a appris le français « sur le tas », au hasard de conversations et de la lecture des boîtes de conserve.
En revanche, quand on fait profession d’enseigner le français ou de l’écrire, le minimum exigible, s’il n’est pas d’écrire comme Balzac et Hugo ou parler comme Thiers et Danton, il est bien vu de connaître son boulot.
Avez vous déjà réfléchi un instant, lectrices chéries, à ce qui adviendrait à vos petits corps fragiles si les chirurgiens bossaient comme certains imprimeurs, journalistes ou instits ?
Et je ne parle pas des dégâts sur les dividendes, déjà récemment mis à mal, de Lufthansa et autres compagnies si les gens d’Airbus ou Boeing bossaient comme les rédacteurs de journaux ou pire, ceux des mêmes journaux chargés des pages d’accueil sur le Web...
Sans compter votre surprise de voir votre petite lampe déconner parce qu’Areva a fabriqué ses centrales nucléaires comme Sarkozy parle…
Milky se rappelle sûrement ce qu’avait dit une caissière du supermarché de Bagnolet, confondant deux mots pour un travers familial qu’elle n’attribuait pas à la génétique.
Milky était sûre que j’en ferais une note dès le lendemain.
Une note savoureuse à coup sûr.
Que je n’ai pas écrite.
10:41 | Commentaires (8)

