vendredi, 21 avril 2017
Un chou ch'est un chou...
Ce matin, j’étais sec comme le vent du nord.
Pas une idée à l’horizon.
Heureusement, la curiosité d’une lectrice chérie m’a donné le sujet de la note qui me permet d’assurer la discipline de la journée.
Après ça, je retourne me coucher jusqu’en juin avec ce temps sibérien de mince qui me coupe l’imagination et me fait grelotter.
Alors, lectrice chérie qui veut savoir comment je prépare le chou chinois, appelle tes copines et dis leur de lire et de laisser moult commentaires, que-j’en-aie-autant-que-Célestine-que-je-sais-pas-comment-elle-fait-mais-elle-a-sur-chaque-note-plus-de-commentaires-que-je-n’ai-écrit-de-notes-en-dix-ans-et-non,-ce-n’est-pas-de-la-jalousie-ni-de-l’envie-juste-de-la-curiosité-parce-que-quand-même.
Ouf !
Alors que je vous dise, lectrices chéries, le chou chinois n’est pas un plat en soi.
Ni en soie.
C’est seulement un légume d’accompagnement parce que tout seul c’est euh… comment dire… pas terrible.
Sauf pour Heure-Bleue évidemment qui a toujours eu des goûts étranges.
Du coup je me penche avec circonspection sur ce qui peut l’avoir poussée à se marier avec votre serviteur…
Revenons à ce chou chinois qui a soulevé la curiosité d’une lectrice chérie dont le nom commence par « lili » et finit par « plume ».
Eh bien, c’est assez simple à préparer en légume d’accompagnement.
Écoute bien, il faut et il suffit :
Emincer un oignon plutôt gros.
Une cuiller à soupe d’huile d’olive.
Faire revenir l’oignon.
Couper le chou en deux à mi hauteur puis chaque moitié en quatre.
Bref, couper le chou en huit…
Emincer la partie basse de façon à éviter d’avoir de gros morceaux de la nervure centrale des feuilles.
Rincer sous le robinet.
Quand l’oignon est légèrement doré, ramener à feu moyen.
Mettre la moitié du chou dans la gamelle.
Mettre deux ou trois clous de girofle.
Saler et poivrer.
Ajouter une pincée de piment d’Espelette.
Mettre l’autre moitié du chou.
Arroser de trois ou quatre verres d’eau et couvrir.
Attendre ~30 à 45 minutes en remuant de temps à autre.
En toute rigueur il faudrait, après la cuisson, égoutter parce que ça rend pas mal d’eau.
Que je vous dise aussi quelque chose qui me semble important.
C’est d’un goût agréable et, pour les « fondues de la bonne santé », c’est « riche en magnésium ».
Mais c’est insuffisant.
Il convient donc de le déguster avec un plat « goûteux » ou bien de le préparer avec de la « saucisse au couteau » qu’on aura fait cuire dans le chou et qu’on aura sortie dès que cuite et réservée.
Personnellement je la préfère froide et avec de la moutarde forte et c’est alors parfait pour accompagner le chou chinois.
La lumière de mes jours aime le chou chinois « tel que ».
Elle me fait un peu peur, en fait…
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