Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 16 septembre 2011

Salauds de pauvres ! En plus ils fument…

J'ai entendu quelque chose sur France Inter qui m'a fait bondir de ma chaise et a failli gâcher mon très matinal petit-déjeuner.
Il était question, comme d'habitude, des ravages du tabac sur la santé (les bagnoles, les usines et les pesticides et les engrais à doses massives sont recommandés, c'est bien connu...).
Et là, qu'entends-je ? L'archétype de la stupidité, de l'égoïsme et de la méconnaissance comptable ! Cette imbécile, championne du précepte de comptoir, jette dans mon bol de café le couplet anglo-saxon bien connu  « Ces gens qui fument, eh ben ils tombent malade et après ils se font soigner gratuitement aux frais de la collectivité, aux frais de gens comme moi qui font attention ».
Ce vide vertigineux de la pensée -je m'en moque, je ne fume plus depuis un bon lustre- oublie quelques détails, d'abord que près des trois quarts du chiffre d'affaires du tabac sont censés être reversé à la Sécu.
Ergo, le fumeur cotise donc nettement plus que le non-fumeur.
Le clopeur invétéré donc, non seulement a cotisé plus que le non-fumeur mais mourra dix à vingt ans plus tôt. Du point de vue de la comptabilité, il n'y a pas de réel surcoût en matière de santé publique.
D’autant qu’il n’y aura pas de retraite à verser à ces salauds…
D’ailleurs, en toute rigueur comptable, le fumeur devrait, au nom de la juste répartition des dépenses en fonction des cotisations, selon le précepte prôné par notre Chicago-girl au petit pied (surtout au petit cerveau...), voir redistribué à sa famille, le solde non dépensé des cotisations supplémentaires réglées à chaque achat du paquet de clopes qui l’a conduit prématurément à fumer les plants de tabac par la racine.
Cette idiote bien pensante aurait continué sur sa lancée, elle n'aurait pas manqué de stigmatiser les usagers de motocyclette, qui se font soigner après une chute, que s'ils avaient pris, comme elle sans doute, un 4x4, ils auraient été à l'abri d'une chute.
De plus, en cas de choc, ils s'en seraient mieux tiré que ces imbéciles d'automobilistes, qui, bien sûr se feront soigner aux frais de sa compagnie d'assurance, ce qui va augmenter ses primes.
Ces salauds de pauvres profitent de leur misère pour vivre dangereusement et se faire soigner aux crochets de ceux qui ont eu le courage de bâtir leur richesse sur leur dos !
En fait, je ne reproche pas à ces andouilles, fort répandues, chantres de l'égoïsme généralisé, d'être ce qu'elles sont.
Je leur reproche de ne pas nous foutre la paix, de ne pas émigrer dans les pays qui pratiquent ce qu'ils appellent de leurs vœux.

A moins qu'ils ne souhaitent en leur for intérieur que ça continue comme ça.
Des fois qu'ils aient à leur tour besoin de la Sécu…