jeudi, 15 janvier 2026
Des fois, tu t’demandes…
« Des fois » c’est ce matin…
Il y a des moments comme ça où on n’a pas écrit ce qu’on pensait avoir écrit.
Ainsi, avec la naïveté de l’électeur qui a posé une question gênante à l’Assemblée Nationale, je pensais m’être bêtement posé la question suivante :
Qui peut être surpris de la disparition des piafs si on extermine leur pitance en arrosant les champs d’insecticides ?
Cette simple question a donné un débat sur des éléments tout à fait étrangers à mon propos.
Que certains syndicats soient de droite, d’autres de gauche, qu’un soit né sous un gouvernement disparu depuis quatre-vingts ans et qu’un autre soit une création destinée à combattre un autre encore n’est pas une nouveauté.
Que tous soient plus préoccupés de leur résultat net que de notre santé n’est pas non plus une nouveauté
Que le petit exploitant soit écrasé par le géant de l’agriculture et qu’en plus il soit étranglé par les acheteurs de la grande distribution n’est pas plus une nouveauté.
C’est évidemment triste mais je dois vous rappeler, lectrices et lecteurs chéris une triste vérité : Vous disposez d’armes pour que tout cela change et devienne plus conforme à nos souhaits à tous.
Nous avons d’abord un bulletin de vote.
Bon, son efficacité est d’autant plus discutable que depuis un moment on vote plutôt pour éviter quelqu’un que pour en élire un autre…
Il reste une autre arme, bien plus efficace mais, comme toutes les armes efficaces elle nécessite d’accepter d’en rabattre sur nos exigences en matière de quantité et lui préférer la qualité.
Mangez moins mais mieux !
L’arme ?
Votre passage en caisse !
C’est vous qui choisissez le contenu de votre panier donc vous avez le pouvoir !
Et j’aimerais que vous utilisiez ce pouvoir.
Ne l’utilisez pas pour transformer la zone des commentaires en forum.
J’avais l’habitude de Visiteuse qui semble avoir changé de vision depuis quelque temps et pensait auparavant que mon blog était une tribune destinée à encenser les vues d’Agnès Verdier-Molinié sur le monde.
Mais si Delia elle-même vient chez moi pour encourager les « Jacqueries » que vais-je manger, moi qui vis à Paris, si la paysannerie se soulève ?
10:07 | Commentaires (0)


