jeudi, 11 décembre 2008
La suppression de la pauvreté n'est pas sans risque...
Faut reconnaître à nozélites qu'ils sont très forts.
Il y a une contradiction fondamentale dans le capitalisme:
D'une part assurer une productivité élevée et un salaire minimum pour augmenter les dividendes
D'autre part écouler la production en la vendant à des gens pas payés pour assurer lesdits dividendes.
Une partie du problème est résolue grâce à la mesure de la pauvreté: Est pauvre celui qui gagne moins de la moitié du salaire médian.
Bilan, plus les salaires diminuent, plus le salaire médian baisse.
Plus le salaire médian baisse, moins il y a de pauvres.
Bientôt, le graal du capitalisme sera atteint: quand les salaires seront nuls, il n'y aura plus de pauvres.
Reste la question emmerdante: Que deviendront les dividendes en l'absence de chiffre d'affaires ?
Ca va être la jungle entre pas pauvres.
Un monde sans pauvres est décidément trop féroce.
Bon, soyons honnête, je peux faire la même chose avec le communisme, où l'on se retrouverait avec une population argentée mais sans produits à acheter.
Il n'y a aucune raison de laisser aux seuls politiques le soin d'abuser des sophismes.
Continuons donc à donner les sous des contribuables aux banques pour rendre le monde plus facile à vivre...
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