Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 16 avril 2009

Restauration des valeurs, rupture,qu’y disait...

Il doit s'agir des valeurs boursières...
Il est probablement question de rupture du contrat passé entre l'état et les citoyens...
Comme d'habitude, les agissements de ceux chargés de défendre l'intérêt de tous me scandalise !
Certes, il y a des choses bien plus importantes dans la vie que les enfants maltraités par leurs parents, voire ceux qui sont victimes de sévices sexuels de la part de ces parents.
J'en veux pour preuve le report à une date ultérieure, en espérant que ce n'est pas sine die, de la loi visant à la protection des mineurs contre l'inceste pour laisser place à un second vote à l'Assemblée de la loi "Hadopi"...

Parmi ces choses bien plus importantes que la santé mentale et physique des enfants, on sait désormais qu'on peut compter la satisfaction de l'amour-propre de notre grand vizir et la protection du pré carré financier des majors.


Nous sommes donc très heureux d'apprendre que les petites filles et petits garçons victimes des agissements de leurs proches pourront continuer à se dépatouiller seuls avec les dégâts physiques et surtout psychologiques causés par l'amour un peu trop envahissant et quelque peu dévoyé d’un des membres de leur famille.

Faut ce qu'il faut, on ne va tout de même pas confondre les résultats comptables de l'industrie du disque avec la santé mentale des quelque deux millions de victimes de l'inceste en France.

Enfin, du moment que notre grand chef à tous est consolé de sa vexation…
Enfin, du moment que la marge sur les CD est préservée...

Qui a parlé de l’intérêt général ?
Qui a osé faire remarquer que le but de la loi est d’abord la protection des plus faibles ?

Hein, qui ?