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jeudi, 12 août 2010

Mais jusqu'où s'arrêteront-ils ?

Je lis à l'instant une dépêche de Reuters:

"L'incapacité a trouvé un emploi "

Ouaip, elle travaille chez Reuters...

mercredi, 11 août 2010

La race des saigneurs.

Sacrés chefs du monde…

Ceux qui furent placés à cette place enviable mais pleine d’embûches le furent pour plusieurs raisons.
La première est, bien que généralement tue, un goût effréné du pouvoir voire, pour certains autres –dont je tairai le nom pour ne pas froisser un célèbre excité–, une énorme soif de richesse, un monstrueux goût du lucre à assouvir et une forte tendance à succomber au péché d’envie (on ne devrait jamais élire un lascar qui a un compte à régler avec le monde entier).
Les raisons plus officielles portent évidemment sur un sens élevé de l’Etat, de l’intérêt général et surtout une clairvoyance et un discernement dans la prise de décision qui sont censés justifier l’admiration des foules enthousiastes et surtout des électeurs.

Les évènements (oui, milky, je sais, tu préfères « événements » mais pas moi qui préfère qu’il y ait adéquation entre le signe diacritique et la prononciation, ainsi que le permettent les divers dictionnaires et l’affirme l'API…), les évènements donc, montrent à l’envi le contraire.
J’en veux pour preuve le rapprochement entre deux informations, à propos du Pakistan, diffusées à des moments assez  proches et qui montrent avec éclat l’intérêt  que les dirigeants portent au bien-être de leur peuple.
J’y lis d’une part que, dans la « lutte contre le terrorisme » (célèbre bluette qui sert de prétexte à diverses restrictions des libertés individuelles voire à la justification de l’arbitraire policier ou judiciaire) il est indispensable que les Etats-Unis aident le gouvernement et donc lui verse des dollars par milliards tous les ans –on appréciera l’efficacité toute relative de l’aide…–.
Ces jours-ci  également, on nous rebat les oreilles –je sens venir l’appel au porte-monnaie des pauvres– avec les inondations qui ravagent ce même pays.
Et là, on peut mesurer l’importance relative du Pakistanais de base en regard du Pakistanais terroriste, ministre ou président.
Alors qu’il pleut les dollars par milliards –on parle de deux ou trois milliards par an– pour quelques milliers de « terroristes » (deux ou trois) , dans sa grandeur, l’état le plus puissant du monde a craché, pour secourir douze à quinze millions de personnes sinistrées… dix millions de dollars !

J’en déduis que le « terroriste » est une valeur refuge, un peu comme l’or ou le diamant.
Selon les chiffres qui courent ces temps-ci, le cours du « terroriste » se situe autour d’un million de dollars par tête.
A rapporter au soixante à quatre-vingts cents du Pakistanais moyen…

Je parle là du Pakistan parce que je viens de lire quelques articles là-dessus mais rassurez-vous, nous sommes logés à la même enseigne.

Pour paraphraser un célèbre rouquin qui a bien vieilli « nous sommes tous des Pakistanais Allemands »…