mardi, 16 juillet 2024
Le général des avions a décidé !
Aujourd’hui nous nous sommes promenés dans un Paris de rêve !
Pas de circulation, pas de touristes, peu de piétons.
Nous nous sommes arrêtés à la gare Saint Lazare pour faire le plein de café Clooney puis avons rejoint l’arrêt du 80.
Il nous a semblé plus éloigné que quand je montais dans le bus à plateforme qui me ramenait vers la mairie du XVIIIème mais non, il n’avait pas bougé de plus de deux cents mètres vers la place de l’Europe.
Il nous a lâché au « Square Lamarck » pile poil pour prendre un café.
Un moment alors que nous avancions rue Caulaincourt, à la hauteur du cimetière Saint Vincent, vers la rue Saint Vincent, nous nous sommes crus revenus au temps du confinement.
On aurait entendu penser un agent de police !
Nous avons traîné dans le quartier, disant à chaque coin de rue « Mais qu’on a été bête ! »
Pour quelques mètres carrés de plus et pour une somme voisine, nous sommes allés habiter dans le quartier le plus ch… de Paris.
Mais bon, nous regardons activement les immeubles où la chance nous permettrait de loger…
Nous nous sommes arrêtés au café « Au rêve », assis à la terrasse ,face à la statue d’Eugène Carrière.
Un vent léger et frais nous caressait le visage, un courant d’air sans trace de pétrole.
Bref, le bonheur tel qu’il est en vrai.
C’est-à-dire fugitif mais laissant une trace dans la mémoire.
Après avoir acheté du pain, nous avons attendu le 80 qui nous ramènerait vers Saint Augustin.
Une fois atteinte la Place de Clichy, ce fut le Paris habituel qui réapparut.
Connu sous le nom de « Bord… généralisé ».
Puis, une fois dans le 84 qui va pile chez nous, j’ai pris une grande décision.
J’en fis part à la lumière de mes jours, disant à haute voix dans le bus presque vide « Quand je serai chef du monde, j’interdirai les Jeux Olympiques ! ».
Elle eut un air de doute quant au succès de mon entreprise mais comme la journée avait été agréable, elle eut la gentillesse de sourire…
17:19 | Commentaires (10)


