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jeudi, 10 décembre 2009

Toujours se méfier des appas rances.

Je suis tombé sur ça au hasard de mes pérégrinations sur le web :

http://www.gleeden.com/

Je me demande s’ils proposent une carte de fidélité aux clients les plus infidèles…

mardi, 08 décembre 2009

Mon ciel essentiel est sans ciel, alors, je lis sans cieux.

Sous le nez, pour agrémenter mon sandwich, je n’ai à lire que le journal.
La une fait état de « la fin de l’Histoire » en terminale.
Parmi les intervenants sur l’article, je relève deux hommes dont on pourrait penser a priori qu’ils réfléchissent à deux fois avant de sortir une énormité  qui risque bien de les rendre célèbres…

Le premier est le directeur de Sciences-Po, homme qu’on espérait capable d’argumenter de façon pas trop aisément contestable.
Il avance, pour justifier la réforme dont il est l’inspirateur que « Cela va rendre la filière S moins élitiste. »
Cette conception assez curieuse de l’excellence revient à dire que pour qu’un plat fade paraisse acceptable, il suffit d’en saloper un autre qui promettait d’être délicieux…

Le second est le ministre de l’Education Nationale.

Bon, celui-là, parce qu’il le vaut bien, a vocation à rendre l’éducation « commercialement rentable » et « politiquement présentable » ce qui n’est pas étonnant pour quelqu’un qui a fait carrière dans le commerce des cosmétiques.
Il prétend, quant à lui que « Les lycéens en S ne feront pas d’Histoire en terminale, mais actuellement ils ne font pas du tout de français et je n’ai pas le sentiment qu’ils soient illettrés ».
Cette belle envolée est hélas battue en brèche dès la lecture de nombre de rapports et d’articles.
C’est particulièrement flagrant lorsque l’économie canardière pousse à des économies regrettables en matière de correction…