mercredi, 20 avril 2011
Cette histoire n’a que trop d’urée…
Ça y est, je vais pouvoir -et pour une bonne raison- trembler pendant la prochaine semaine.
Au moins je saurai pourquoi je dors mal et que je ressens ce qu’Heure-Bleue appelle « des angoisses ».
Elle a enfin réussi à avoir sa cousine au téléphone et l’a dûment informée qu’il était temps que j’obtienne un rendez-vous pour une « tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne ».
Et si possible avec le cador impeccablement formé par un CHU de l’Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris ».
Dont acte, mardi prochain je m’en vais, accompagné d’Heure-Bleue et de Manou me faire découper en tranches de « deux dixièmes et demi », en fait, 0.26mm par tranche, d’où le « tomo » de tomodensitométrie, dit « scanner » en langage de la vraie vie.
D’ailleurs, ce matin j’ai entendu une tournure de phrase étrange dans ma radio.
Des jeunes filles étaient interrogées sur le concept de mort.
Et l’une d’elle a eu cette réplique surprenante : « Nous sommes très attentives à la mort car nous allons la vivre »…
On sent que le monde qu’on leur promet les enthousiasme…
19:29 | Commentaires (13)

