dimanche, 29 mai 2011
Le crépuscule des vieux
Le crépuscule des vieux
J’ai appris, les media aussi selon toute apparence, que la place de la Bastille, à l’instar de la Puerta del Sol, était occupée par de jeunes gens.
Et que veulent-ils, ces jeunes gens ?
Eh bien ils voudraient seulement vivre et avoir un avenir au lieu d’un futur.
L’un d’eux a résumé assez clairement et fort finement la situation en brandissant une pancarte paraphrasant Descartes et clamant « Je pense donc je gêne ! ».
Ce vers quoi on nous traîne, à cause de cette fameuse doctrine dite « TINA » (There is no alternative) est un véritable enfer.
Un des « indignados » souhaitait, depuis Barcelone, que ce soit « encore plus grand que Mai 68 en France ».
Pour une fois que nous servons de modèle, j’ai frissonné de plaisir à l’idée que le beau temps, comme d’habitude, se faisait l’auxiliaire de ceux qui voulaient réveiller le monde.
Je suis entrain d’écouter 3D, le magazine de philo politique de France Inter.
Oui, je fais ça le dimanche, moi, j’écoute une émission de philosophie politique.
Pendant qu’Heure-Bleue, suivant l’ordre naturel des choses.
Dieu qui est mon chef, a fait de moi par conséquence le chef de ma femme qui fait donc ce pourquoi la nature l’a créée : le ménage.
Voici une photo pour prouver l’universalité de ce paradigme.
Meuh non, ce n’est pas une photo de DSK troussant une domestique.
Je me demande pourquoi on lui cherche des histoires, il n’y a pas mort d’homme.
Vous noterez que j’ai écrit « tous » et non « toutes et tous ».
Car mon ouverture d’esprit me fait comprendre –pas excuser- la mauvaise volonté des femmes à se plier à la volonté divine.
C’est un problème qui survient dès qu’on autorise les filles à aller à l’école.
Elles commencent, telle A.Lauvergeon, par diriger une boîte d'électronucléaire, alors qu'elles sont au poil dans la vaisselle, le lit, tout ça...
Après elles veulent intervenir dans les affaires du pays alors qu’elles sont plutôt efficaces dans celles de la maison.
Vous allez voir, déjà quelques unes sont présidentes de leur pays, ça nous pend au nez ici !
Bon, emporté par la passion, j’ai un peu dérivé et suis sorti du sujet initial.
Sujet duquel il ressortait que les jeunes dérangent et que les vieux coûtent.
Je me demande si, obnubilés par une rentabilité qui finalement n’intéresse qu’eux, les financiers ne sont pas retenus dans leur envie de piqûre aux vieux et d’esclavage des autres par un détail horrible : mais qui donc achèterait la production si personne n’a de sous.
Parce qu’ils sont sans illusions sur eux-mêmes : le détenteur de fortune ne lâche ses picaillons qu’avec répugnance…
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