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samedi, 14 mars 2015

Les uns ferment d’autres Louvre…

Vendredi, je suis allé au Louvre avec mon ami, celui avec qui je n’ai rien de commun.
Nous avions plein de choses à nous raconter que je ne vous raconterai pas, lectrices chéries.
Ouaip, on a aussi nos secrets.
Comme chaque fois que je vais au Louvre, je suis surpris par la permanence des choses.
Celle qui me frappe le plus ?
Je ne vois pas le temps passer et, la sortie du musée franchie, j’ai les jambes sciées.
Nous avons passé des heures à marcher en parlant, à regarder essentiellement des tableaux. Le tout sans nous rendre compte de l’énergie dépensée.
Et ce n’est pas celle emmagasinée lors du déjeuner qui nous a servi.
C’est cher, pas terrible et à défaut de m’avoir fourni les watts nécessaires à la visite m’a donné de quoi me lamenter ce matin…
Bref, des m… qui ne font qu’engraisser l’imprudent convive…
J’ai, pour l’occasion, fait une découverte renversante : Ce restaurant a été capable de faire le café le plus immonde que j’aie jamais bu.
Nous sommes donc sorti, mon ami et moi, si déçus par le restaurant que ça nous en a collé un fou rire.
Heureusement, c’est sa boîte qui a réglé l’addition.
Si ç’avait été nous, on aurait inauguré le fou-rire jaune…
En parcourant la Grande Galerie du Louvre, une autre chose m’a étonné.
J’ai revu, au même endroit que quand j’avais six ans, « Le serment des Horaces » et, face à ce tableau « Le sacre de Napoléon ».
J’ai trouvé ça dingue !
Soixante ans à la même place ! Et même pas sales !
Je suis presque sûr que c’est le même tas de pitons qui les maintient à leur place…
Je ne suis pas allé vérifier parce que de nos jours, vérifier comment est fixé un tableau dans un musée vous amène directement au trou.
Puis on est allé faire un tour du côté des sculptures en passant devant la victoire de Samothrace fraîchement restaurée.
Adolescent, je l’avais vue noire, juste noire de crasse. Et ce n’est pas elle qui avait fixé mon attention, même si je l’avais trouvée belle.
Pour ce que je me rappelle, ce jour là, j’avais trouvé tout beau. Surtout l’objet de mon affection…
Je dois avouer que vendredi, j’ai été une fois de plus époustouflé par la beauté de la Victoire et la qualité du travail.

victoire de Samothrace.jpg


Puis nous sommes sortis, les jambes coupées, avons rejoint le café « Le Musset » et avons repris un café.
Bon, celui-là.
Nous avons encore papoté un moment jusqu’à ce que nous soyons chassé de nos fauteuils –ouais ! De vrais fauteuils de cuir- par les monstrueux nuages de fumée issus de clopes dont je me demande encore ce matin quel genre de moquette les garnissait…

Commentaires

Les gens ne vont pas fumer dehors ? Dis moi , tu ne te pèses pas tous les jours ? Le test du bouton de pantalon te prouvera si tu as grossi , pas la peine de te faire du mal .

Écrit par : Brigitte | samedi, 14 mars 2015

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ah ces tableaux...toujours les mêmes...

Écrit par : liliplume | samedi, 14 mars 2015

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On re-fume dans les cafés, une info qui m'a échappée?

Écrit par : mab | dimanche, 15 mars 2015

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Oh mais non !
C'est juste que c'était une de ces terrasses couvertes et chauffées, très confortablement meublées.
Et quand sur une petite terrasse, se pointent trois personnes qui fument comme des fours à chaux, ça devient intenable en quelques minutes...
A la réflexion je ne suis pas sûr qu'on ait le droit de cloper sous ces vérandas fermées, mais bon...

Écrit par : le-gout-des-autres | dimanche, 15 mars 2015

On voit que tu n'as jamais bu mon café ! Style americano-largo...

Écrit par : Anita | dimanche, 15 mars 2015

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... et ce soir sur ARTE, un p'tit doc. sur la Victoire...

Écrit par : ab | dimanche, 15 mars 2015

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