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dimanche, 24 mai 2015

Pas la peine...

Je voulais écrire une note mais je la sentais réac.
J’ai bien fait de ne pas l’écrire.
Heure-Bleue a fait ça très bien.
Et à ma place…
Le pire ?
Je suis d’accord avec la lumière de mes jours…

Vous savez pourquoi ?
Parce que, même pour l’école, gouverner, en théorie c’est prévoir.
Pour l’avoir souvent constaté, gouverner c’est surtout décevoir.
Et tous les jours je vois que pour ceux qui le briguent, c’est forcément trahir.

Bon, en réalité je dis ça parce que je fais la gueule.
Pas qu’à un parti qui n’a de socialiste que le nom.
Bien sûr un peu à cause le façon dont nous sommes roulés dans la farine au nom d’idéaux qui sont foulés aux pieds par ceux qui nous ont juré que « si, si mes chéris, on va arranger tout ça ».
Il y a ça aussi « mais pas que ».
Je dis « mais pas que » parce c’est une expression consacrée par la branchitude et que je me dépêche donc de l’utiliser avant d’être débranché.
Non, pour tout vous dire, lectrices chéries, je sors de la salle de bains.
Et malgré des efforts incessants pour ne pas boire plus de deux babies par semaine, ne me jeter que rarement et avec répugnance mais malgré tout avec appétit sur le saucisson, même le vendredi et bien que ce ne soit pas casher, rien ne va.
Oui, lectrices chéries, tous ces efforts ne servent à rien.
Ce matin, je me suis d’abord contemplé comme tous les matins.
Puis, pris d’un accès de clairvoyance, je me suis seulement regardé.
Et avec méfiance en plus.
Lectrices adorées, bien que je ne vive plus et ne cause plus « Porte de Clignancourt » je me suis écrié dans un vain espoir de rajeunissement , à considérer les valoches qui me pendaient aux mirettes :
 
« P… ! Mais j’ai les musettes à chagrin qui m’arrivent au milieu des guitares ! »

Reconnaissez tout de même que, malgré quelques retours à la langue de ma contrée d’origine, je suis un exemple d’intégration réussie, non ?
Voilà…

Commentaires

Tu exagères sans doute un brin.

Écrit par : mab | dimanche, 24 mai 2015

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Un exemple pour nous tous.

Écrit par : Berthoise | dimanche, 24 mai 2015

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C'est du Audiart ! Mais non , tu dois être beau !

Écrit par : Brigitte | dimanche, 24 mai 2015

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J'ai failli me tromper en interprétant "les musettes à chagrin" quand tu as parlé de "guitares" (ce sont bien les jambes ?), mais heureusement j'ai relu la phrase d'avant... lol !

Écrit par : Praline | dimanche, 24 mai 2015

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j'adore quand tu parles "porte de Clignancourt"

Écrit par : emiliacelina | dimanche, 24 mai 2015

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Tu en as gardé l'essentiel : la poésie !

Écrit par : Cicciotella | lundi, 25 mai 2015

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Je n'ai jamais su parler argot ! Je glisse parfois quelques mots dans la conversation, mais je n'ai pas le ton adéquat, et je ne suis pas à l'aise... alors que j'adore entendre un vrai autochtone indigène parigot de Clignancourt
Gwen

Écrit par : Gwen | mardi, 26 mai 2015

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