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jeudi, 24 mars 2016

Je suis un « bisoutier » de luxe.

Lakevio, pourtant grand’ mère de nombreux enfants semble avoir besoin de conseils.
Du moins de renseignements.
Pas en matière de couture où nous avons là affaire à une experte.
Non, il est question de « moustaches ».
Elle s’est lancée avec enthousiasme dans la fabrication de bavoirs de couleurs variées, de tissus divers, tout est bon pour inciter le bébé à le passer.
Entreprise évidemment vouée à l’échec.
Vous avez déjà vu un bébé accepter de faire ce que vous lui demandez, lectrices chéries ?
Si vous en avez un, vendez le illico à un musée de la puériculture !
Alors, Lakevio, tu sais que je t’accompagnerai toujours avec plaisir traîner du côté du Marche Saint-Pierre.
Mais, que je te dise.
Que je te dise le secret. « The secret », « the best one », le plus efficace contre la moustache laitière qui habille si bien la lippe nourrissonne…
Que je te narre l’expérience que j’ai tirée du nourrissage de Merveille et parfois de P’tite Sœur.
Eh bien oui, Lakevio, il y a un truc impeccable et très apprécié des bébés pour les moustaches.
Ils le recherchent dès que je suis alentour, ils savent de cette science infuse des enfants dès qu’il s’agit de confort ou d’échapper à une obligation quelconque.
Les bébés savent très bien ce qui est vraiment le pied pour s’essuyer le visage après la tétée, le biberon ou le « p’tit pot carotte-bœuf ».
Ils te montreront qu’ils peuvent l’essuyer sans besoin d’une aide quelconque.
Que je t’explique comment je fais, que dis-comment elle fait, elle-même toute seule.
Je te parle là de deux vrais bébés, Merveille et P’tite Sœur.
Comme toujours quand je sens que je vais être « désigné volontaire » pour le biberon, je revêts une de mes pulls de cachemire.
J’ai une d’elles au creux du bras.
Elle commence à refuser d’ouvrir la bouche, la fin du repas approche et la satiété se fait sentir.
Je repose le biberon sur l’accoudoir du fauteuil.
J’essaie tout de même de faire comme toi, Lakevio, je tente de passer ce bavoir qu’elle va trouver rêche, quelle que soit sa douceur.
Elle va coller avec délice son visage dans mon cou, trouver incomparable la douceur de mon pull et frotter amoureusement sa bouche contre le col.
Quand elle s’estimera assez propre, plus exactement quand elle trouvera ce côté de mon pull trop humide et assez dégueulasse, elle changera de côté.
Elle soupirera d’aise et commencera à somnoler.
Elle passera un bras autour de mon cou et soupirera de nouveau.
Je l’agiterai un peu, histoire d’obtenir le fameux « rototo » indispensable à la santé de Merveille ou de P’tite Sœur.
Et c’est là que l’idée du bavoir montre son inanité.
Outre le boulot de romain consacré à le faire, quand on en aurait vraiment besoin, il gésirait sur la table, inutile.
Vous voyez donc ce bébé, la tête doucement posée contre votre col, la bouche vers votre poitrine.
Le « rototo » attendu arrive enfin.
Et achève la décoration de votre pull de cachemire d’une longue traînée de dégueulis sur votre plastron.
N’empêche, à aucun moment votre merveille n’a protesté, enveloppée de la douceur de votre accoutrement.
Et ça marche ! Je confirme ! J’ai vécu ça avec deux petites filles !
Alors, hein, les bavoirs…

Commentaires

Et qui lave le pull?

Écrit par : mab | jeudi, 24 mars 2016

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Je viens d'en racheter 2 , bien grands en prévision de 12 jours intenses fin avril , 2 marmots de 2 ans et demie et de 6 mois , 1 bavoir par repas , soit 6 par jour !

Écrit par : Brigitte | jeudi, 24 mars 2016

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Tu as bien raison pour les tout petits. Mais ce qui ne se voit pas sur la photo, c'est que ce sont des photos pour plus grands qui eux crachotent sur leurs pulls et chemises voire s'essuie avec leur robe ! La serviette des grands glisse sous la table, faire un nœud arrache les cheveux... D'où tentative de garder propres les jeunes filles de 5 ans et 2 ans. celle de six mois continuera à maculer et parfumer... sa mère ou substitut !

Écrit par : lakevio | jeudi, 24 mars 2016

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Pourquoi ne pas protéger le pull ?
Une serviette de toilette, une serviette de table, un torchon propre ?
N'est ce pas une bonne solution ?
Pour les plus grands la serviette nouée dans le cou, il n'y a pas mieux.
Je ne me souviens pas d'avoir martyrisé mes petites filles en leur arrachant
les cheveux.
Mais à chacun sa technique...

Écrit par : Françoise | jeudi, 24 mars 2016

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J'ai pas une grande expérience (mais un peu quand même) : ma nièce qui était nounou avait opté (au moment des petits pots) pour les bavoirs avec une "gouttière". Pour les biberons , bavoir tout doux et pour les rototos, nous étions munis d'une serviette douce pliée sur l'épaule.
Ça n'empêchait pas tout à fait les accidents.... mais on en fait d'autres maintenant, non ???

Écrit par : Sophie | jeudi, 24 mars 2016

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Oui mais bon, tu sacrifies un pull en cachemire tout de même!

Écrit par : Livfourmi | jeudi, 24 mars 2016

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Vache, des bavoirs en cachemire, on ne se mouche pas dans sa manche chez vous.

Écrit par : Berthoise | jeudi, 24 mars 2016

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il fallait me demander ... au moins pour Merveille 2 je t'en aurai fait un bavoir ... taille maxi , rien que pour toi ! Pour Merveille 1 je n'avais pas le plaisir de te connaître !

Écrit par : emiliacelina | jeudi, 24 mars 2016

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On aime t'imaginer en train de donner le biberon. C'est très émouvant.
¸¸.•*¨*• ☆

Écrit par : celestine | jeudi, 24 mars 2016

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J'avais un fils qui vomissait en permanence pendant huit mois (lui ça ne le dérangeait pas outre mesure) nous nous sentions le lait caillé en permanence

Écrit par : liliplume | jeudi, 24 mars 2016

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Ah , Lili ...j'ai le meme souvenir avec mon aîné !!!

Écrit par : Francelyne | vendredi, 25 mars 2016

rien que de penser bébés, j'ai des boutons...bisous.

Écrit par : Tarrah | vendredi, 25 mars 2016

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Personne pour réagir à "gésirait"... ?

Écrit par : Sophinette | samedi, 26 mars 2016

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Sophinette, tu ne connais pas le verbe "gésir" au conditionnel ?
A quoi ça sert les cours de lettres au lycée ?

Écrit par : le-gout-des-autres | samedi, 26 mars 2016

Ben justement, mes études de Lettres m'ont appris que le verbe gésir est un verbe irrégulier, tout comme le verbe aller ; un peu comme "j'allerais", gésirait heurte mes oreilles ...

Écrit par : Sophinette | lundi, 04 avril 2016

Et il n'empêche que l'on peut (et ce le fut dans nombre de romans) écrire, comme je l'ai lu plusieurs fois "et ils gésiraient là, sans tombeau"...
La langue change, mais un usage inusité n'est pas un faute.
Il ne me serait pas venu à l'idée d'user du verbe apparoir autrement que dans "il appert"... ;-)

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 04 avril 2016

Sinon une blouse ? Comme à la quincaillerie, avant, c'est un style !

Personnellement "il gésirait sur la table, inutile." j'ai adoré mais je me garderais bien de l'employer...serais bien trop fébrile que ce soit à mauvais escient.
J'ai bien aimé le lire en revanche !

Écrit par : Brin de broc | vendredi, 08 avril 2016

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