Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 20 juin 2022

Devoir de Lakevio du Goût No128

20180602_144732.jpg

Justement, en cherchant quelque chose dans le foutoir de photos de mon PC, j’ai vu quelque chose.
Une photo que j’ai prise en 2018 du côté de la rue du Faubourg Montmartre.
Elle m’avait frappé car elle posait une question que je m’étais déjà posée il y a bien longtemps.
Ah oui… Que diriez-vous d’y mettre les neuf mots suivants ?

Ciels
Enfer
Tomenteux
Quiddité
Abricot
Climat
Nuages
Tempête
Chaleur

Qu’en pensez-vous ?
Bah… On verra ça lundi…


Mais qu’est-ce que je fous là ?
Je traîne sous un soleil d’enfer, sous un ciel qui ressemble plus à une feuille de tôle qu’aux ciels de Boudin.
Je vais jusqu’à traîner les pieds alors que je ne fais jamais ça.
Le moral, sans doute…
J’ai le regard soudain attiré par une boutique dont la vitrine a été remplacée par une planche d’aggloméré « taguée » de frais.
Malgré la chaleur, je me suis arrêté pour lire la question posée par un « VACK » dont j’ignore tout mais qui pose une question étrange.
« Mais qui censure l’amour ? »
Je me demandais ce que ce  « VACK » avait bien voulu dire par là.
Parlait-il de sa volatilité ? Ce changement qui lui ôtait sa quiddité ?
Ça me revint d’un coup à l’esprit « l’essence d’une chose tient du mouvement, pas du changement qui lui ôte sa quiddité ».
Ce ne sont pas exactement les mots de Sartre mais l’idée est là.
Pourtant, la dernière fois que j’ai posé « L’Être et le Néant » date de quelques décennies…
La réponse apportée à la question de « VACK » me remontait un peu le moral.
Ce « Pas moi Boloss ! » était rassurant.
Le langage d’aujourd’hui qu’on pouvait traduire en langage d’hier par « Pas moi Ducon ! »
J’avançais, laissant derrière moi ce « tag » intrigant.
Bon sang, déjà que la chaleur était accablante et que le climat se déglinguait, je me retrouvais quasiment à la rue, seul sous un ciel sans nuages regrettant déjà sa peau, dont le toucher légèrement tomenteux me laissait l’impression d’avoir caressé un abricot tiède et doux.
Et tout le reste aussi me manquait déjà...
Ce que j’entendais, voyais, sentais, goûtais, touchais.
Tout...
Mais quelle idée de se fâcher par un temps pareil ?
Une tempête pour rien en somme...

Commentaires

C'est très facile de se fâcher, le tout amour est une belle utopie.

Écrit par : heure-bleue | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Adrienne est une sportive de haut niveau du devoir !
C'est là :

https://adrienne414873722.wordpress.com/2022/06/20/le-defi-du-20-23

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Alainx nous conte une belle histoire d'abricot et enrichit mon vocabulaire.
C'est là :

https://alainx3.blogspot.com/2022/06/le-songe-dune-nuit-dete-identitaire.html

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Fabie se rappelle son bac et surtout que finalement, les abricos c'est bien aussi.
C'est là :

http://monparcourscancerdusein.eklablog.com/philo-a212739481

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

"pas moi" est la seule réponse possible à cette question qui suppose une censure là où il n'y en a pas ;-)

Écrit par : Adrienne | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Heure-Bleue me ravit en assurant qu'elle n'a rien perdu de sa quiddité.
Même si elle est concernée au premier chef, je me sens rassuré moi aussi...
C'est là :

http://heure-bleue.blogspirit.com/archive/2022/06/19/devoir-de-lakevio-du-gout-n-128-3270848.html

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Je pense souvent au nombre de mots que mes grands-parents (peut être même mes parents) ne comprendraient pas s'ils revenaient à la vie ... et je ne parle pas de ta panoplie de mots ;-)
Belle journée à toi Patrice

Écrit par : Ambre | lundi, 20 juin 2022

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire